Art urbain


L'art urbain ou street art[1] est, à la fois, un mouvement artistique et un mode d'expression artistique, qui s'affirme ou se revendique ainsi à partir de la fin du XXe siècle.

Il regroupe toutes les formes d’art réalisées dans l'espace public, et englobe diverses techniques telles que le graffiti, le pochoir, la mosaïque, le sticker, l'affichage et le collage, la réclame ou les installations comme le tricot urbain. Certaines formes de performances peuvent même être inclues dans le concept d'art urbain[2].

C'est principalement un art éphémère vu par un large public.

Il ne doit pas être confondu avec l'art dans la ville, l'espace urbain ou public (en anglais public art), et tous les projets initiés par des institutions publiques, comme le furent le Federal Art Project américain des années 1930 ou les expériences menées en France à partir des années 1960 et 1970.

Sommaire

Histoire


L'art urbain a une longue histoire multiple et relativement complexe. Cela s'explique d'abord par le sens longtemps figé que l'on donnait à des mots comme « art, beaux-arts, expression artistique », termes alors dévolus à des canons, des dogmes, des dispositifs réglementés ou contingentés. Ensuite, chemin faisant, et qu'une forme de reconnaissance et de récupération émergeait, on a assisté à une non différenciation des pratiques composant les arts urbains, qui ont été regroupées, selon C215, « sous le terme fourre-tout de street art » (2015)[3].

La pratique du graffiti est nécessairement ancienne, s'inscrivant parfois dans la lignée de l'art pariétal, comme le rappelle, non sans malice, Magda Danysz (2015), qui dit que « de la grotte de Lascaux aux hiéroglyphes, le graffiti existe depuis toujours ». Prenant du recul, elle fait cependant le constat historiographique suivant : « En 1942, un ouvrier américain nommé Kilroy, qui travaillait dans une usine de bombes basée à Detroit, écrit « Kilroy was here » (« Kilroy est passé par là ») sur les pièces détachées qui déroulent le long de sa chaîne de production. Assemblées, les bombes étaient ensuite larguées avec ce slogan ironique et vengeur, et Kilroy s’est vite taillé une belle réputation de patriote chez les soldats, qui en réponse écrivaient « Kilroy was here » sur les murs qu’ils croisaient »[4].

L'appropriation par le street-art d'un lieu public « est né à la conjonction de mouvements esthétiques et d’un contexte socioculturel et économique propre au New York des années 1970[5]. Cependant, les premiers tags, signés Cornbread (en) et Cool Earl, apparaissent à Philadelphie à la fin des années 1960. Le cas de Cornbread est particulier : ce jeune-homme s'amusait à signer de son nom des messages amoureux ciblant une seule personne un peu partout dans la ville[4].

« C'est aussi à cette époque que dans plusieurs pays des deux côtés de l'Atlantique, du fait de la disponibilité de peintures « émaillées » vendues sous la forme d'aérosols (originellement destinées à la peinture d'automobiles), une partie des graffiti a gagné une vocation esthétique. C'est ainsi qu'en 1969 on voit les véritables débuts du graffiti à New York, avec Taki 183, Frank 207, Phase 2, Barbara 62 et Eva 62, Stay High 149, Joe 136, Julio 204 et des dizaines d'autres[6]. Ainsi, « l'art s'est déplacé de l'objet spécialisé en galerie vers l'environnement urbain réel »[7]. »

L'art urbain en tant qu'initiative individuelle commence à s'épanouir en France à partir de Mai 1968[8]. Cependant, en 1963, l'artiste Gérard Zlotykamien dessinait, à la bombe de peinture, des silhouettes fantomatiques dans l'immense chantier dit du « trou des Halles » à Paris[9]. Après être intervenu sur le plateau d'Albion à coup de pochoirs, action totalement illégale, Ernest Pignon-Ernest exécute une fresque sur les murs de la Bourse du commerce[10], également située aux Halles. Ces deux artistes n'ont reçu aucune commande, leurs actions étaient spontanées et rebelles[4].

Le street art, dû à sa marginalité (caractérisée par le choix du support en pleine rue et l'aspect éphémère de l’œuvre), s'oppose assez naturellement au marché de l'art puisque ne pouvant s’acquérir. Cependant, au début du XXIe siècle, la tendance est plutôt à l'institutionnalisation du street art qui a sa place dans les galeries, les musées, les salles de ventes ou sur des façades monumentales[11]. En France, la Fédération de l'Art Urbain[12] a ainsi été créée en octobre 2018 avec le soutien du ministère de la Culture. Parallèlement, ce même ministère a commandé une étude nationale sur l'art urbain[13].

La part du street art dans le marché de l'art contemporain, en volume, augmente sensiblement, et certains de ces artistes vivants, dépassent, en termes de ventes, des artistes décédés[14].

Influence


Dans l'art urbain, le street art puise ses origines dans des disciplines graphiques aussi variées que la bande dessinée ou l'affiche. Selon Alain Weill[15], spécialiste de l'affiche[NB 1], l'essence de l'art urbain contemporain se retrouve tant dans les œuvres des affichistes d'après-guerre comme Raymond Savignac, en France, que dans celles des dessinateurs de la contre-culture américaine tels Robert Crumb ou Vaughn Bodē, tous deux figures de proue du comics underground depuis les années 1960.

Chronologie de l'art urbain


On appelle « art urbain » les peintures murales contemporaines réalisées en extérieur, pour agglomérer aux productions artistiques reconnues par les institutions ou le marché de l'art celles issues de volontés individuelles. Appropriation de l'espace public, l'art urbain a fait l'objet de règlements depuis des temps reculés ; il est ainsi interdit de graver son nom sur les parois d'un monument, les enseignes et le collage d'affiches sont soumis à des autorisations. Au XIXe siècle, l'essor de la publicité entraîne l'emploi d'artistes pour peindre des images de réclames sur les murs aveugles[16]. La publicité murale entraîne le paiement d'une taxe, qui finira, au XXe siècle par en libérer les murs. En France, ce sont les affichages de la famille Dauphin fondés en 1921 par Eugène A. Dauphin, qui popularisent le mur peint. A la libération, son fils Jacques Dauphin placarde les affiches de la Libération dans la capitale française. En 1947, en raison de la conduite d'Eugène Dauphin (alias le « Colonel Duc » dans la Résistance), ce dernier obtient la concession des murs et des terrains en friche de la ville de Paris[17]. De nombreuses réalisations Dauphin sont ainsi créées en collaboration avec des artistes tout au long du XXe siècle [18].

À partir des années 1970, des artistes peignent sur ces surfaces libres en Europe et en Amérique. Invoquant la volonté de sortir des musées et des lieux privés pour s'adresser à l'homme de la rue, ces artistes cultivent des thèmes et des styles populaires, souvent liées à des revendications sociales (Dic. peinture). Les autorités le traitent comme graffiti quand il n'est pas autorisé, et pour cette raison, les peintres sont anonymes ou s'abritent sous un pseudonyme. Encore aujourd'hui, des artistes comme entre autres JR s'expriment dans les rues sur par des peintures murales à caractère souvent politique[19]. En 1967, Bill Walker entreprend à Chicago le monumental Wall of Respect qui provoque une flambée de réalisations murales[16].

Années 1960-1970

Années 1980

Les wagons des métros et les panneaux d'affichage des grandes villes américaines se couvrent de tags, revendiquées par des writers depuis la fin de la décennie précédente, et souvent contresignés, orchestrant une sorte de bataille de territoires. Cette époque est aussi celle des premières galeries d'art qui tentent d'exposer en leurs murs ces modes d'expressions, et du renforcement d'un appareil législatif et répressif.

Années 1990

Durant cette période, le devant de la scène est principalement occupé par le graffiti hip-hop. La propagation internationale se fait par la télévision ; Jérôme Mesnager rend compte de ses voyages en Afrique à Thierry Ardisson dans l'émission Lunettes noires pour nuits blanches en 1990.

Années 2000

Années 2010

Années 2020

Outils et techniques


Le street art conjugue souvent différentes techniques : le graffiti utilise la bombe aérosol, le pochoir nécessite en général l'utilisation de peintures, le plus souvent aérosol ; l'affiche peut être le support de pochoirs[NB 2], etc.

Les outils

Les techniques

Entre autres :

Styles


Les artistes de street art ont en commun une activité (légale ou non) d'intervention urbaine. La principale distinction avec l'art du graffiti, proche du hip-hop aux États-Unis, est que les street artistes n'ont pas systématiquement recours à la lettre (comme c'est le cas dans les débuts de l'art du graffiti, le writing américain) et à l'outil aérosol, cher aux graffeurs.

Les buts sont variés : dans le cas du tagueur et du graffeur, il s'agit principalement d'apposer son nom ou « blaze », puis d'y développer ses figures (Mode 2) ou ses abstractions (Futura 2000); dans le cas du street art, il s'agit d'une image, d'une signature visuelle, quelle que soit la méthode. On peut citer les affiches peintes de Jean Faucheur, les sérigraphies d'Ernest Pignon-Ernest, les pochoirs de Miss.Tic ou de Jef Aérosol, les autocollants de Clet Abraham et les détournements de Jinks Kunst sur les panneaux de signalisation, les collages de Kim Prisu, petites peintures uniques sur divers support, les peintures au pinceau de Jérôme Mesnager, ou celles à l'aérosol de M. Chat, ou bien encore les photographies d'Antonio Gallego ou en jouant avec les panneaux de signalisation, comme le fait Jinks Kunst.

D'autres sont motivés par l'expression de messages. Leurs intentions sont politiques comme les membres du groupe VLP (Vive La Peinture) qui collent l'image de leur Zuman Kojito dans les rues de Paris, surmonté de bulles lui faisant dire des phrases fondamentales du type : « J'existe », « Je résiste », « Je suis un morceau d'utopie », etc. Leur identité visuelle reste cependant bien reconnaissable.

La plupart des artistes souhaitent avant tout s'exprimer et que leurs œuvres soient vues par la foule des usagers de l'espace public qui finit par mémoriser ses signatures visuelles, leur permettant d'accéder à une forme de célébrité individuelle à laquelle ils aspirent le plus souvent.

Il existe des exceptions. Yann Dumoget, par exemple, inverse la pratique du tag. Au lieu de réaliser des graffitis dans l’espace public, il demande au public de « graffiter » l’espace intime de ses propres peintures. D'autres, comme Cédric Bernadotte, questionnent l'espace public en proposant de se réapproprier un lieu avec des matériaux économiques et accessibles tels que la cellophane[51]. Dans les mouvements récents on trouve le mélange du graffiti et de la vidéo ; ainsi le travail d'un artiste comme Blu qui fait de l'animation dans la rue[52].

Galerie

Festivals et événements d'art urbain


Les événements d'art urbain, réguliers et ponctuels, sont très nombreux et illustrent la richesse de ce mouvement mondial.

De nombreux événements ont été répertoriés par l'Étude nationale sur l'art urbain[53] et la Fédération de l'Art Urbain[54].

Quelques exemples :

En 1975, l'Académie Nationale des Arts de la Rue (ANAR) est co-fondée par Maurice Cazeneuve, Jacques Dauphin, Christian Chavanon, Paul Delouvrier, Georges Elgozy, Roger Excoffon, Abraham Moles, ou encore André Parinaud[58]. Présidée par André Parinaud, l'association a pour but de promouvoir les arts de la rue.

Personnalités de l'art urbain


L'Étude nationale sur l'art urbain a également listé un certain nombre d'acteurs de l'art urbain établi sur le territoire français[59].

Statut juridique


Le statut juridique du street art est complexe et peut fortement varier selon les pays. La difficulté vient d'une part de ce que l'auteur est généralement anonyme, rendant impossible l'attribution de droits d'auteur ; et d'autre part du fait que la réalisation de l'œuvre est par nature illégale, mettant en cause sa pérennité même.

Notes et références


Notes

  1. À ne pas confondre avec son homonyme Alain Weill, homme d'affaires du secteur des médias.
  2. Voir le travail de Blek le rat.
  3. Voir Invader et Morèje.
  4. Entré dans le Guinness Book comme le graffiti plus élevé au monde en 1996.
  5. Photographe américaine spécialiste du graffiti et co-auteure de l'ouvrage référence Subway Art.

Références

  1. Stéphanie Lemoine, L'Art urbain - Du graffiti au street art, éditions Gallimard : « récemment rebaptisé street art ».
  2. (en) « The Performative Nature of Urban Art », Berlin Street Art,‎ (lire en ligne ).
  3. Franck Renucci, Jean-Marc Réol, Catherine Perret et Monique Veaute, L'Artiste, un chercheur pas comme les autres, vol. 72, CNRS éditions, , 293 p. (ISBN 978-2-271-08813-0, OCLC 930694156 ).
  4. a b c et d « Aux origines du street art #1 : le graffiti new-yorkais (1942-1983) », entretien entre M. Danysz et Olivier Granoux, In: Télérama, [revu le 4 mai 2018] — en ligne .
  5. Hugues Bazin, « L’argot graffiti ou l’art populaire comme rapport à l’art légitime », in Patrimoine, tags et graffs dans la ville, Ed. Bordeaux : SCEREN-CRDP, 2004, p. 201-207.
  6. Photograffi(ti)es d'Expressions Murales : Pierres Philosophales (Volume 1), Collectif des 12 Singes, (lire en ligne ).
  7. Allan Kaprow, in L'Art et la vie confondus, p. 261.
  8. Entretien avec Banksy dans Le Monde, 11 décembre 2010.
  9. Stéphanie Lemoine et Julien Terral, In situ : Un panorama de l'art urbain de 1975 à nos jours, Éditions Alternatives, 2005, p. 157.
  10. a b et c Ernest Pignon-Ernest : « Je cherche à activer les lieux, à exacerber leur potentiel », entretiens avec Julia Zortea, 14 novembre 2011 — Lire sur article11.info .
  11. Sophie Pujas, Street Art. Jeux éphémères, Tana éditions, , p. 124-125.
  12. « Accueil » , sur Fédération de l'Art Urbain (consulté le 25 novembre 2020).
  13. Le M.U.R, Étude nationale sur l'art urbain, (lire en ligne ).
  14. « Le marché du street art arrive à maturité », Le Monde,‎ (lire en ligne ).
  15. Voir, par exemple, Le Design graphique : ABCDEF…, coll. Découvertes Gallimard, Paris, 2003.
  16. a et b « Les murs peints de la "réclame" à la "pub" » .
  17. (en) Roger Parry, The Ascent of Media, Nicholas Brealey Publishing, , p. 147.
  18. « Dauphin archives » .
  19. « JR s'affiche à Paris » .
  20. Cliché pris en avril 2015.
  21. « Cession d'une "zone de sensibilité picturale immatérielle" à Michael Blankfort, Pont au Double, Paris, 10 février 1962 », sur yvesklein.com.
  22. Stéphanie Lemoine et Julien Terral, op. cit., p. 157.
  23. (en) « ‘The History of American Graffiti:’ From Subway Car to Gallery », 31 mars 2011,PBSO News Hour.
  24. (en) « SAMO© » , sur al-diaz.com (consulté le 27 septembre 2015).
  25. (en) « The SAMO© Graffiti - photographed by Henry Flynt » , sur henryflynt.org (consulté le 27 septembre 2015).
  26. Alexandra Kolossa, Haring, Taschen, 2009, (ISBN 9783836512558), p. 92.
  27. Denys Riout, op. cit., pp. 120-121.
  28. Denys Riout, op. cit., p. 115.
  29. Denys Riout, op. cit., p. 114.
  30. Denys Riout, op. cit., p. 129.
  31. Denys Riout, op. cit., p. 122.
  32. Denys Riout, op. cit., p. 117.
  33. « Style Wars (TV Movie 1983 - IMDb » , sur imdb.com (consulté le 22 avril 2020).
  34. Denys Riout, op. cit., p. 124.
  35. Denys Riout, op. cit., p. 123.
  36. Tristan Manco, Street Logos, Thames & Hudson, Londres, 2004, (ISBN 0-500-28469-5), 128 pages, p. 78.
  37. Site de l'artiste .
  38. (en) « John Hamon: The Enigmatic, Enduring Mystery of Paris » par Kala Barba-Court, 18 mai 2018.
  39. Graff it #1, p. 2 (de couverture) (ISBN 2-914714-00-9).
  40. (en) Bomb the System sur l’Internet Movie Database.
  41. « Le TAG au Grand Palais », Le Parisien,‎ (lire en ligne ).
  42. « Quand les tagueurs s'attaquent au Grand Palais », Télérama,‎ (lire en ligne ).
  43. Le tag au Grand Palais, Catalogue de l'exposition, , 304 p.
  44. Le Bains Douches - Résidences .
  45. a et b « Underground Effect #1 Paris – La Défense – Projet Saato » , sur projetsaato.com (consulté le 27 décembre 2018).
  46. Voir sur culture.gouv.fr .
  47. « Street Art City : un ancien site industriel de l'Allier est devenu le paradis des graffeurs » , sur Franceinfo, (consulté le 12 mars 2021)
  48. Association le M.U.R., Étude nationale sur l'art urbain, (lire en ligne ), p. 96.
  49. « Street Art : à Florence, JR habille le Palais Strozzi d'un gigantesque trompe-l’œil » , sur Connaissance des Arts, (consulté le 1er avril 2021)
  50. Types d'art dans l'histoire .
  51. Réappropriations de Cédric Bernadotte .
  52. « Street art : Blu réveille la bête » (Archive Wikiwix Archive.is Google • Que faire ?), in Orbeat Magazine.
  53. Association le M.U.R., Étude nationale sur l'art urbain, (lire en ligne ), p. 124-127.
  54. « Liste des événements artistiques en France et à l'international en lien avec l'art urbain » , sur federationdelarturbain.org (consulté le 19 août 2020).
  55. « Projet Saato » , sur Projet Saato (consulté le 19 octobre 2019).
  56. « A propos » , sur Street-art-addict.com (consulté le 19 octobre 2019).
  57. « Urban Week » , sur Paris La Défense (consulté le 19 octobre 2019).
  58. Nationale des Arts de la Rue
  59. Association le M.U.R., Étude nationale sur l'art urbain (lire en ligne ), p. 129-134.

Voir aussi


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Bibliographie

Filmographie

Articles connexes

Liens externes









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Information à partir de: 13.06.2021 05:53:34 CEST

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