Gérard de Nerval


Gérard de Nerval
Gérard de Nerval, par Nadar.
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Nom de naissance
Gérard Labrunie
Nationalité
Formation
Lycée Charlemagne (depuis )
Activité
Père
Étienne Labrunie (d)
Autres informations
Date de baptême
Membre de
Mouvement
Œuvres principales
Vue de la sépulture.

Gérard Labrunie, dit Gérard de Nerval, est un écrivain et un poète français, né le à Paris, ville où il est mort le . Figure majeure du romantisme français, il est essentiellement connu pour ses poèmes et ses nouvelles, notamment son ouvrage Les Filles du feu, recueil de nouvelles (la plus célèbre étant Sylvie), son recueil de sonnets (Les Chimères) publié en 1854 et sa nouvelle poétique Aurélia publiée en 1855.

Sommaire

Biographie


Jeunesse

Fils d'Étienne Labrunie, médecin militaire, et de Marie-Antoinette Laurent, fille d'un marchand linger de la rue Coquillière, Gérard de Nerval naît le , vers 20 heures[1], à Paris, au 96, rue Saint-Martin (actuellement le no 168). Baptisé le 23 à Saint-Merri, il est confié quelques mois plus tard à une nourrice de Loisy[2], près de Mortefontaine. Son père est nommé le suivant médecin militaire adjoint à la Grande Armée, il est rapidement promu médecin et attaché, le , au service de l'armée du Rhin[2]. Le , sa mère meurt à Glogau (actuellement Głogów), en Silésie alors qu’elle accompagnait son mari. De 1808 à 1814, Gérard est élevé par son grand-oncle maternel, Antoine Boucher, à Mortefontaine, dans la campagne du Valois, à Saint-Germain-en-Laye et à Paris. Au printemps 1814, son père retrouve la vie civile et s'installe avec son fils à Paris, au 72 rue Saint-Martin[3]. Gérard reviendra dans ces lieux évoqués dans nombre de ses nouvelles.

En 1822, il entre au collège Charlemagne, où il a pour condisciple Théophile Gautier[3]. C'est en classe de première (année scolaire 1823-1824) qu'il compose son premier recueil resté manuscrit de cent quarante pages : Poésies et Poèmes par Gérard L. 1824 qu'il donnera plus tard à Arsène Houssaye en 1852. Ce recueil a figuré à l'exposition Gérard de Nerval à la Maison de Balzac à Paris en 1981-1982[4]. Il a déjà écrit, sous le nom de Gérard L. un panégyrique de Napoléon Ier : Napoléon ou la France guerrière, élégies nationales, publié chez Ladvocat et réédité en 1827 par Touquet[5]. L'année suivante, il écrit deux Épîtres à Monsieur Duponchel caché sous le pseudonyme de Beuglant[2]. Dès , il se lance dans la satire à la suite du scandale de l'Académie française qui a préféré Charles Brifaut à Alphonse de Lamartine[2]. Il compose alors une Complainte sur l'immortalité de Monsieur Briffaut (orthographe de l'auteur), puis une pièce dans le même esprit : L'Académie ou les membres introuvables, ce qui lui valut d'être recalé au concours de l'Académie en 1828[6].

Le , le Journal de la Librairie annonce la parution de sa traduction de Faust en volume in-32 qui porte le titre : Faust, tragédie de Goethe, traduite par Gérard (1828)[7]. Théophile Gautier rappellera dans La Presse du 30 janvier 1853 les mots de Goethe écrits au jeune traducteur : "je ne me suis jamais si bien compris qu'en vous lisant".

Premiers pas vers le succès

Le , pour faire plaisir à son père, Gérard accepte d'être stagiaire dans une étude de notaire. Mais il pratique le métier mollement. Il a autre chose à faire. En bon soldat du romantisme, il est convoqué par Victor Hugo pour faire partie de la claque de soutien à Hernani, mission dont Gérard s'acquitte volontiers (voir Bataille d'Hernani).

1830 est l'année des deux révolutions : la révolution romantique à laquelle Gérard participe, et la révolution politique, celle des Trois Glorieuses à laquelle il ne participe qu'en badaud. La politique ne l'intéresse pas. Les barricades lui ont cependant inspiré un poème-fleuve : Le peuple, son nom, sa gloire, sa force, sa voix, sa vertu, son repos, publié en août 1830 dans le Mercure de France du XIXe siècle[8]. Il publie encore un pamphlet : Nos adieux à la Chambre des Députés de l'an 1830 ou, Allez-vous-en vieux mandataires, par le Père Gérard, patriote de 1789, ancien décoré de la prise de la Bastille (…) et En avant, marche ! publiés dans Le Cabinet de lecture le [9].

Gérard a surtout deux importants projets : une anthologie de la poésie allemande et une anthologie de la poésie française, deux ouvrages pour lesquels il lui faut une abondante documentation à laquelle il accède grâce à Alexandre Dumas et Pierre-Sébastien Laurentie qui lui font obtenir une carte d'emprunt, ce qui lui évite de perdre du temps en bibliothèque[10].

La première anthologie porte le titre de Poésies allemandes, Klopstock, Schiller et Bürger, Goethe, précédée d'une notice sur les poètes allemands par M. Gérard. L'œuvre est accueillie avec moins d'enthousiasme que Faust, dont le compositeur Hector Berlioz s’est inspiré pour son opéra la Damnation de Faust.

La seconde anthologie est un Choix de poésies de Ronsard, Joachim Du Bellay, Jean-Antoine de Baïf, Guillaume de Saluste Du Bartas, Jean-Baptiste Chassignet, précédé d'une introduction par M. Gérard.

Ces deux ouvrages ne rencontrent pas un succès éclatant. Mais à l'automne 1830, le Cénacle mis en place par Sainte-Beuve pour assurer le triomphe de Victor Hugo rassemble des écrivains reconnus : Alfred de Vigny, Alfred de Musset, Charles Nodier, Alexandre Dumas, Honoré de Balzac. Les réunions ont lieu rue Notre-Dame-des-Champs, soit chez Hugo, soit chez le peintre Eugène Devéria, frère d'Achille Devéria, mais ce cénacle commence à se disperser. Apparaît un nouveau cénacle : le Petit-Cénacle, dont l'animateur est le sculpteur Jean Bernard Duseigneur qui reçoit dans son atelier, installé dans une boutique de marchand de légumes[11], où il retrouve Pétrus Borel et Célestin Nanteuil avant de publier La Main de gloire en septembre[3].

Mais c'est surtout à ce moment-là que Nerval a envie d'écrire des pièces de théâtre à la manière d'Hugo. Deux de ses œuvres reçoivent un très bon accueil au théâtre de l'Odéon : Le Prince des sots et Lara ou l'expiation. Les autres n'ont pas le même succès mais Gérard ajoute un nom d'auteur à son prénom.

Il devient Gérard de Nerval, pseudonyme adopté en souvenir d'un lieu-dit, le clos de Nerval près de Loisy, un champ cultivé par son grand-père maternel[12], à cheval sur la commune de Mortefontaine.

Premières folies, premières expériences

Une des caractéristiques du Petit-Cénacle est la propension de ses membres au chahut, à la boisson, aux farces, aux jeux de mots et au bousin ou bouzingo/bousingo (le tapage)[13]. C'est d'ailleurs à la suite d'une de ces manifestations du groupe que les agents du guet interviennent et arrêtent trois ou quatre Jeunes-France dont Nerval fait partie avec Théophile Gautier. Enfermé à la prison de Sainte-Pélagie, Nerval écrit un petit poème aussitôt publié dans Le Cabinet de lecture du . De nouveau dans la nuit du , les Jeunes-France sont arrêtés, pris pour des conspirateurs, et cette fois leur peine est plus longue[14],[15].

En 1833, Nestor Roqueplan lui ouvre les colonnes de son journal : La Charte de 1830. Mais déjà un autre ami (Édouard Gorges) lui propose d'écrire avec lui un roman-feuilleton, dont l'action se déroulerait dans la Bretagne des chouans. Le vif succès remporté en 1829 par Les Chouans de Balzac fait hésiter Nerval[16]. Pourtant, l'envie de visiter la région de Vitré l'emporte et il en revient avec un récit : L'Auberge de Vitré qu'il exploitera plus tard dans le prologue de son roman Le Marquis de Fayolle, roman édité après la mort de Nerval, en 1856, par Édouard Gorges, qui l'a remanié et achevé[17].

On dit que, surpris un jour de printemps se promenant avec un homard vivant tenu en laisse par un ruban bleu sur les marches du Palais Royal, Gérard de Nerval répondit :

« En quoi un homard est-il plus ridicule qu’un chien, qu’un chat, qu’une gazelle, qu’un lion ou toute autre bête dont on se fait suivre ? J’ai le goût des homards, qui sont tranquilles, sérieux, savent les secrets de la mer, n’aboient pas… »[18]

Il est membre de la goguette des Joyeux et de la goguette des Bergers de Syracuse[19].

En , à la mort de son grand-père maternel, il hérite d'environ 30 000 francs. Parti à l'automne dans le Midi de la France, il passe la frontière, à l'insu de son père, et visite Florence, Rome puis Naples. En 1835, il s’installe impasse du Doyenné chez le peintre Camille Rogier, où tout un groupe de romantiques se retrouve, et fonde en mai le Monde dramatique, revue luxueuse qui consume son héritage et que, lourdement endetté, il doit finalement vendre en 1836. Faisant alors ses débuts dans le journalisme, il part en voyage en Belgique avec Gautier, de juillet à septembre. En décembre, il signe pour la première fois « Gérard de Nerval » dans Le Figaro[3].

Jenny Colon

Le est créé à l'Opéra-Comique Piquillo sur une musique de Monpou ; Dumas signe seul le livret, malgré la collaboration de Nerval ; l’actrice Jenny Colon tient le premier rôle[3]. Nerval se serait épris de cette actrice qui n'aurait pas répondu à ses sentiments. Il fréquente alors le salon de Madame Boscary de Villeplaine, où une rivalité amoureuse l'oppose au financier William Hope pour la conquête de l'actrice[20].

Selon certains exégètes, il aurait voué un culte idolâtre à Jenny Colon, même après la mort de celle-ci en 1842, et elle serait la figure de la Mère perdue, mais aussi de la Femme idéale où se mêlent, dans un syncrétisme caractéristique de sa pensée, Marie, Isis, la reine de Saba, ce qui fait débat parmi les spécialistes de Nerval[21]. Durant l'été 1838, il voyage en Allemagne avec Dumas pour préparer Léo Burckart, pièce retardée par la censure. Après la première de L'Alchimiste, écrite en collaboration avec Dumas, le , Léo Burckart est finalement créé au théâtre de la Porte-Saint-Martin le . Dans le même temps, il publie Le Fort de Bitche (25-) dans Le Messager et Les Deux rendez-vous (15-) – qui deviendra plus tard Corilla – dans La Presse. Puis, en novembre, il part pour Vienne, où il rencontre la pianiste Marie Pleyel à l'Ambassade de France[3] et s'en éprend.

De retour en France en , il remplace Gautier, alors en Espagne, pour le feuilleton dramatique de La Presse. Après une troisième édition de Faust, augmentée d'une préface, et de fragments du Second Faust en juillet, il part en octobre en Belgique. Le a lieu la première de Piquillo à Bruxelles, où il revoit Jenny Colon et Marie Pleyel[3].

À la suite d'une première crise de folie le , il est soigné chez Mme Marie de Sainte-Colombe, qui tient la « maison de correction Sainte-Colombe », créée en 1785 au 4-6 rue de Picpus. Le 1er mars, Jules Janin publie un article nécrologique dans Les Débats. Après une seconde crise, le , il est interné dans la clinique du docteur Blanche, à Montmartre, de mars à novembre[3]. Au bas d'un portrait photographique de lui, Gérard de Nerval écrit :

« Je suis l'autre. »

Voyage en Orient

Le , Nerval quitte Paris pour Marseille, d'où il embarque le pour Syra via Malte. Il arrive le 16 à Alexandrie. Il séjourne au Caire jusqu'au début du mois de mai puis visite la Syrie. En juillet, il part de Beyrouth pour Constantinople, faisant étapes à Chypre, Rhodes et Smyrne. Le , il rembarque, pour Naples via Malte. Il est de retour à Marseille le . Il publie ses premiers articles relatifs à son voyage l'année suivante. En septembre et , il part avec Arsène Houssaye, directeur de L'Artiste, en Belgique et aux Pays-Bas. De juin à , il remplace Gautier, alors en Algérie, dans La Presse[3].

Entre 1844 et 1847, Nerval voyage en Belgique, aux Pays-Bas, à Londres… et rédige des reportages et impressions de voyages. En même temps, il travaille comme nouvelliste et auteur de livrets d’opéra ainsi que comme traducteur des poèmes de son ami Heinrich Heine (recueil imprimé en 1848).

Il achève le récit de ses voyages, quelque peu romancé à la manière de Chateaubriand et construit comme un chemin initiatique, dans son Voyage en Orient qui paraît en 1851. Il affirme dans une lettre au docteur Blanche datée du , avoir été initié aux mystères druzes lors de son passage en Syrie, où il aurait atteint le grade de « refit », l’un des plus élevés de cette confrérie. Toute son œuvre est fortement teintée d’ésotérisme et de symbolisme, notamment alchimique et maçonnique. Alors qu’on l'accuse d’être impie, il s'exclame : « Moi, pas de religion ? J’en ai dix-sept… au moins. »

Fin de vie

Nerval vit ses dernières années dans la détresse matérielle et morale. C'est à cette période qu'il achève ses principaux chefs-d’œuvre, réalisés pour se purger de ses émotions sur les conseils du docteur Émile Blanche pour le premier, pour la dimension cathartique du rêve et contre l'avis du docteur Blanche pour le second : Les Filles du feu, Aurélia ou le Rêve et la Vie (1853-1854).

Mort

Le , on le trouve pendu aux barreaux d'une grille qui ferme un égout de la rue de la Vieille-Lanterne (voie aujourd'hui disparue, qui était parallèle au quai de Gesvres et aboutissait place du Châtelet ; le lieu de son suicide se trouverait probablement à l'emplacement du théâtre de la Ville), pour « délier son âme dans la rue la plus noire qu’il pût trouver[22] », selon la formule de Baudelaire, lequel demeura persuadé que la version du meurtre était la seule possible. (In Le 19ème siècle à travers les âges de Philippe Muray)

Parmi ses amis, certains comme Arsène Houssaye émirent l'hypothèse d'un assassinat perpétré par des rôdeurs[23], au cours d'une de ses promenades habituelles dans des lieux mal famés ; d'autres, comme Théophile Gautier ou Nadar furent convaincus qu'il s'agissait d'un suicide[24],[25], d'autres pensèrent à un crime rituel maçonnique, Gérard aurait dévoilé des secrets maçonniques dans L'Histoire de la reine du matin et de Soliman prince des génies, de son Voyage en Orient. Depuis lors, la question a fait l'objet de nombreux débats[26]. Le doute subsiste car il fut retrouvé avec son bolivar sur la tête alors que celui-ci aurait normalement dû tomber du fait de l'agitation provoquée par la strangulation.

On retrouva une lettre dans laquelle il demandait 300 francs, somme qui, selon lui, aurait suffi pour survivre durant l'hiver.

Le 30 janvier 1855 la cérémonie funéraire eut lieu à la cathédrale Notre-Dame de Paris, cérémonie religieuse accordée du fait de son état mental, malgré son suicide présumé, avec, entre autres, Alexandre Dumas, Auguste Maquet, le bibliophile Jacob, Henri Delaage, Nadar. Théophile Gautier et Arsène Houssaye payèrent pour lui une concession au cimetière du Père-Lachaise.

Postérité


C'est auprès des symbolistes à la fin de son siècle, puis auprès des surréalistes que l'œuvre de Nerval trouvera le plus d'écho. André Breton, dans le premier Manifeste du Surréalisme, écrira :

« Nerval possède à merveille l'esprit dont nous nous réclamons ».

Hommages


Œuvres


Poésie

Fichiers audio
Gérard de Nerval - Poésie 1830/1835
Lecture audio de l'intégrale des poèmes 1830/1835 de Gérard de Nerval.
Fantaisie
Lecture audio d'un poème écrit par Gérard de Nerval.
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Contes, nouvelles et récits

Romans

Nerval a écrit deux romans :

Théâtre

N'ont été publiées au XIXe siècle que sept pièces personnelles de Nerval. Les titres, voire le texte, d'autres pièces non publiées, nous sont également parvenus.

Les deux plus anciens titres sont parus sous la forme de plaquettes :

Les trois titres suivants sont issus de la collaboration entre Alexandre Dumas père et Nerval :

Nerval publia ensuite :

Il subsiste des fragments ou des indications, sous forme de manuscrit, des pièces suivantes (toutes ces pièces n'ont pas été forcément achevées) :

Des titres suivants, évoqués à certains moments par Nerval, il ne reste rien, et certains n'ont probablement jamais été écrits :

Nerval a également écrit les adaptations suivantes :

Traductions

Pamphlet

Notes et références


Notes

  1. Le Temps a paru du 1er mars au 12 décembre 1849.

Références

  1. Pierre Petitfils, Nerval, biographie, p. 14.
  2. a b c et d Pierre Petitfils, Nerval, biographie, p. 15.
  3. a b c d e f g h et i Voir les repères biographiques dans Corinne Hubner-Bayle, Gérard de Nerval. La marche à l'étoile, Éditions Champ Vallon, 2001, 252 pages, p. 238-241 (ISBN 2-87673-330-7).
  4. Pierre Petitfils, Nerval, biographie, p. 37.
  5. Pierre Petitfils, Nerval, biographie, p. 40.
  6. Pierre Petitfils, Nerval, biographie, p. 39.
  7. Jean Richer, Nerval par les témoins de sa vie, éditions Minard, 1970, texte 3, p. 73 (ISBN 0-320-05499-3).
  8. Édouard Peyrouzet, Gérard de Nerval inconnu, José Corti, 1965, p. 112.
  9. Pierre Petitfils, Nerval, biographie, p. 60.
  10. Huguette Brunet et Jean Ziegler, Sur Gérard de Nerval et la Bibliothèque Nationale, Presses universitaires de Namur, 1982, t. 4, p. 2-53.
  11. Pierre Petitfils, Nerval, biographie, p. 63.
  12. litterature-pour-tous.com (en archive)
  13. Édouard Peyrouzet, Gérard de Nerval inconnu, José Corti, 1965, p. 127.
  14. Jean Richer, éditions Minard, 1970, texte 4, p. 74.
  15. Philothée O'Neddy, Œuvres en prose, 1878.
  16. Édouard Peyrouzet, José Corti, 1965, p. 145.
  17. Francis Carco, Gérard de Nerval, Albin-Michel, 1953, p. 49.
  18. «Le homard est moins taxé que le livre» , sur Bibliobs (consulté le 6 avril 2019)
  19. Gérard de Nerval décrit sa visite dans une goguette de Saint-Germain-en-Laye et parle de son passé de goguettier dans le chapitre III : Une société chantante de son récit autobiographique Promenades et souvenirs .
  20. Colling 1949, p. 220.
  21. Par exemple, Christine Bomboir, Les Lettres d'amour de Nerval : mythe ou réalité ?, p. 93-94, considère que, si des souvenirs relatifs à Jenny Colon ont pu inspirer Nerval dans Sylvie ou les Petits châteaux de Bohême, voire dans Pandora, les « rapprochements ne résistent pas à l'examen » pour Aurélia. Pour elle, de même, ni Le Monde dramatique ni Piquillo n'ont été créés en hommage à Jenny Colon, et l'attribution à Jenny Colon des lettres d'amour de Nerval dépendent de « conjectures historiques » trop précaires.
  22. Charles Baudelaire, Edgar Poe, sa vie ses œuvres, 1856, chap. II.
  23. Simone Delattre, Les Douze heures noires: La Nuit à Paris au XIXe siècle, Albin Michel, , 864 p. (lire en ligne ), p. 300-301
  24. Gauthier Ferrières, Gerard de Nerval. La vie et l’œuvre 1808-1855, Alphonse Lemerre, , 350 p., p. 299.
  25. Jean Sénelier, Un amour inconnu de gérard de Nerval, Lettres modernes, , 265 p., p. 100.
  26. Jean Gallotti, « Gérard de Nerval », La Revue du Caire, vol. XXXIV, no 177,‎ , p. 17-21 (lire en ligne ).
  27. « Le collège Gérard-de-Nerval va faire peau neuve » , sur ouest-france.fr.
  28. « Collège Gérard de Nerval » , sur http://www.ac-rennes.fr/.
  29. Publié dans Le Diable à Paris, Hetzel 1845. [lire en ligne ] Réuni avec la Monographie de la presse parisienne d’Honoré de Balzac. Jean-Jacques Pauvert éditeur, 1965. p. 9-23.
  30. « Présentation des nuits d'octobre »
  31. Texte lire en ligne sur Gallica.
  32. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9759609g/f84.image.texteImage (Aristide Marie, Gérard de Nerval, le poète et l’homme, Hachette, 1914, p. 48).
  33. Gérard de Nerval et Jean Senelier, Erreur de nom ou Le café du théâtre comédie vaudeville en un acte (inédite) ; Précédée de Le nouveau genre ou le café d'un théâtre (scènes I à IX): ébauches dramatiques, Lettres modernes, (OCLC 496090367 , lire en ligne )

Voir aussi


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Bibliographie

Œuvres en rapport avec Nerval

Liens externes








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