Marsillargues


Marsillargues

Vue aérienne.

Blason
Administration
Pays France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Montpellier
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Lunel
Maire
Mandat
Patrice Spéziale
2020-2026
Code postal 34590
Code commune 34151
Démographie
Gentilé Marsillarguois
Population
municipale
6 322 hab. (2018 )
Densité 148 hab./km2
Géographie
Coordonnées
Altitude Min. 0[1] m
Max. 11[2] m
Superficie 42,71 km2
Type Commune urbaine et littorale
Unité urbaine Lunel
(banlieue)
Aire d'attraction Montpellier
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Lunel
Législatives Neuvième circonscription
Localisation
Liens
Site web marsillargues.fr

Marsillargues (Marsilhargues en occitan) est une commune française d'un peu plus de 6 000 habitants, en 2017, qui fait partie de la Communauté de communes du Pays de Lunel. Elle se situe dans le canton de Lunel, dans le département de l'Hérault en région Occitanie. Ses habitants sont les Marsillarguois.

Sommaire

Géographie


Situation

Marsillargues est située en Europe continentale, au sud-est de la France, au bord du Vidourle, à égale distance de Montpellier et de Nîmes et à une quinzaine de kilomètres de la mer Méditerranée.

À son extrême limite est, le Vidourle constitue sa frontière naturelle avec le département du Gard. Les trois communes les plus proches sont Aimargues, en direction de Vauvert, Saint-Laurent-d'Aigouze, en direction d'Aigues-Mortes et Lunel à l'ouest.

La commune de Marsillargues est la commune la plus à l'est du département de l'Hérault. Marsillargues est la seconde ville du canton de Lunel.

Elle est entourée par une ceinture de boulevards bordés de platanes centenaires qui constituent une promenade naturelle protégée du soleil par les chaudes journées d'été[réf. nécessaire].

Communes limitrophes

Communes limitrophes de Marsillargues
(Distances : à vol d'oiseau / par la route)[3]
Gallargues-le-Montueux
(6.25 / 8,53 km)
Lunel (3.72 / 4,79 km)
Valergues (9.48 / 11,26 km)
Aigues-Vives
(8.24 / 10,65 km)
Mus (8.36 / 11,32 km)
Codognan (7.92 / 9,68 km)
Aimargues (3.21 / 4,44 km)
Le Cailar (4.76 / 7,26 km)
Saint-Brès
(12.01 / 13,98 km)
Saint-Gilles
(20.34 / 26,85 km)
Saint-Just (5.22 / 7,36 km)
Saint-Nazaire-de-Pézan (5.40 / 9,27 km)
La Grande-Motte (13.95 / 18,79 km)
Le Grau-du-Roi (14.85 / 20,30 km)
Mer Méditerranée
(21.76 / 27,79 km)
Gallician (9.86 / 16,05 km)
Saint-Laurent-d'Aigouze
(3.74 / 5,43 km)
Aigues-Mortes (11.05 / 13,10 km)

Températures moyennes

Relevés Montpellier 1961-1990[4].
Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Annuel
Températures mini moyennes (°C) 2.2 3.3 4.9 7.8 11.2 14.6 17.1 16.7 14.2 10.6 5.9 2.8 9.3
Températures moyennes (°C) 6.6 7.8 9.8 12.6 16.1 19.9 22.8 22.2 19.4 15.4 10.3 7.2 14.2
Températures maxi moyennes (°C) 11.1 12.4 14.7 17.5 21.1 25.3 28.4 27.7 24.7 20.2 14.7 11.7 19.1

Précipitations

Relevés Montpellier 1961-1990[4].
Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Annuel
Cumuls moyens mensuels des précipitations (mm) 72.3 72.3 55.0 54.9 52.1 33.0 20.0 41.7 62.3 109.5 62.8 63.3 699.1
Hauteur max des précipitations en 24h (mm) 115.0 55.4 120.2 68.4 120.1 150.2 57.0 79.8 177.2 148.1 143.4 89.7 177.2

Urbanisme


Typologie

Marsillargues est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[5],[6],[7]. Elle appartient à l'unité urbaine de Lunel, une agglomération inter-départementale regroupant 9 communes[8] et 51 540 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[9],[10].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 161 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[11],[12].

La commune, bordée par la mer Méditerranée, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[13]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[14],[15].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (86,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (59,4 %), zones agricoles hétérogènes (17 %), cultures permanentes (9,7 %), zones humides côtières (8,1 %), zones urbanisées (3,7 %), eaux maritimes (2 %)[16].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Histoire


Préhistoire et Antiquité

La vigne cultivée est présente sur ce terroir depuis 5 000 ans d'après les diagrammes polliniques avec une notable augmentation à l'an 300 avant notre ère[17].

À l’origine, le village était probablement un village de pêcheurs composé de cabanes situées à proximité du Vidourle, il existe d'ailleurs une rue des Pêcheurs[réf. nécessaire].

Moyen Âge

Le village dès le Moyen Âge était sous la tutelle de la célèbre abbaye de Psalmodie dont le nom est probablement tiré des éternelles psalmodies qu’égrenaient les moines. Cette abbaye d’ailleurs était propriétaire de la plupart des terres environnantes[réf. nécessaire].

Renaissance

Le château actuel est de style Renaissance[réf. nécessaire].

Période moderne

Jusqu'à la Révolution, Marsillargues se trouvait dans le diocèse de Nîmes. En 1790, il en fut séparé pour intégrer le département de l'Hérault. Lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée « société patriotique », puis « société des amis de la constitution et de l’égalité ». Elle est créée le et rebaptisée « société des amis de la liberté et de l’égalité »[18]. Sa fréquentation était assez importante, puisque ses 283 membres représentent 9 % de la population totale[19]. Alors que Marsillargues est d’opinion girondine, le représentant en mission Boisset passe plusieurs mois à l’épurer en 1793[20].

Période contemporaine

Après la Seconde Guerre mondiale, le village se tourne essentiellement vers la viticulture qui devient sa principale ressource. Après avoir connu des hauts et des bas et même après les dégâts causés par le « mildiou », la vigne est demeurée jusque dans les années 1958 ; la cave coopérative locale était dans les années 1950 et 1960 la première d’Europe par la quantité de vin réalisée. Avec les difficultés rencontrées par la production massive de « vin de coupe » qui s'est avéré difficile à vendre, les viticulteurs sont encouragés par des primes à arracher les vignes. Une nouvelle activité se met en place : l’arboriculture fruitière (pommes, pêches, nectarines, etc., mais elle connaît à son tour un essoufflement. L'inactivité et le peu de débouchés locaux conduisent de nombreux jeunes à quitter la région[réf. nécessaire].

Toponymie


Héraldique

Les armes de Marsillargues se blasonnent ainsi : d'azur à une lettre M gothique d'argent incluse dans une orle du même[21].

Éducation


Collège

Collège Roger-Contrepas
Cadre
Type
Pays
Coordonnées
Organisation
Direction
Philippe Soumet (d)
Site web
Identifiants
UAI
0340034C

La commune est dotée du collège Roger-Contrepas, dont le principal est Bruno Delong (jusqu'en 2014), puis Philippe Soumet (2014-2020)[22].

Traditions


Suivant une coutume répandue[Par qui ?] dans tout le monde méditerranéen ayant fortement subi l'influence latine, les habitants ont reçu un surnom (en occitan, un « escais ») toujours légèrement ironique et moqueur : les « bajans », littéralement les « nigauds » en languedocien.

La particularité du village est qu'il se situe en Petite Camargue, région de traditions taurines. L'expression ultime de ces traditions est atteinte lors des fêtes votives, généralement organisées au début du mois d'août et qui durent une dizaine de jours. Le programme de ces journées est organisé, avec la participation de la municipalité, par les clubs taurins dont le plus célèbre fêtera son quatre-vingtième anniversaire en 2007 : « La Sounaïa », du nom de la cloche qui pend au cou du taureau rassembleur, le « Simbèou ».

Généralement, la journée commence par une sortie dans les près, au milieu des taureaux et des gardians des diverses manades locales. C'est ou plutôt, c'était l'occasion pour les jeunes et les moins jeunes de passer un bon moment, de participer au tri des taureaux, et de déguster la fameuse saucisse grillée accompagnée de vin rosé. Ensuite, le départ des taureaux des prés, généralement du Cailar (3 km) était organisé pour « l'Abrivado » terme qui désigne l'arrivée des taureaux entourés des chevaux de Camargue montés par les gardians et de tout un cortège de remorques remplies de jeunes gens et de jeunes filles, et aussi de personnes de toutes les générations, tirées par des tracteurs, ainsi que de nombreux autres acteurs courant après les taureaux pour essayer de les faire échapper du cortège, en saisissant leur queue.

Le moment le plus attendu des Marsillarguois était le franchissement du pont du Vidourle dit depuis peu « Pont Boulet », où s'amassaient les badauds venus assister à « l'Abrivado ». C’était en principe sur le coup de midi où chevaux et gardians, taureaux et caravane d'accompagnateurs accomplissaient cette phase commémorative des fêtes votives, chaque jour à la même heure. Cette « abrivado » arrivait à son terme dès le franchissement des arènes, où les taureaux enfin arrivaient au terme de la matinée. La course d'une vachette « emboulée » (portant des boules protectrices sur les cornes) sollicitée par les jeunes et moins jeunes, précédait l'apéritif traditionnel de 13 heures. C'était le moment de repos mérité après une matinée aussi riche d'événements de tous ordres. Un orchestre jouait des pasodobles qui animaient de nombreux couples déambulant sur la piste de danse, tandis que d'autres assis autour des « guéridons » et le regard attendri, sirotaient le pastis qui coulait à flots.

L'après-midi, une course à la cocarde de taureaux était organisée et chaque Marsillarguois se faisait un point d'honneur d'y assister en prenant place dans les gradins des arènes. La course, entrecoupée d'un entracte, se déroulait avec six taureaux. Selon la journée concernée ces taureaux pouvaient être des « cocardiers » (les vedettes de la manade) ou des anoubles (jeunes taureaux) et le montant des attributs (cocarde, glands ou ficelles) primés plus ou moins important. Les « rasetteurs », tout de blanc vêtus et les « tourneurs » essayaient d'accomplir des prodiges sous les acclamations chaleureuses d'un public déchaîné.

C'était alors qu'intervenait le troisième acte de la journée : « la bandido » c'est-à-dire le retour aux près des taureaux sous la vigilance des gardians avec la même animation de la population.

Le dernier acte de la journée était clôturé par des repas énormes, que les divers groupes de jeunes organisaient et qui se terminaient à l'aube après le bal.

La reproduction de ce scénario, était quotidienne à tel point que l'épuisement de la jeunesse était total lors du dernier jour.

Actuellement, pour des raisons de sécurité, la bandido et l'abrivado ont été modifiées car le parcours est réduit et il se limite à la traversée de Marsillargues des arènes à la « Chicanette ». Tous les autres points sont dans l'ensemble maintenus dans la tradition.

Politique et administration


Tendances politiques et résultats

Liste des maires

Liste des maires depuis la Libération[23].
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1953 Fernand Brémond[25] PCF Ouvrier agricole[25]
1953 1962 Léopold Diot[26]
(décès en février 1962)[27]
SFIO Sous-chef de gare de 1er classe à la gare Saint-Charles[26]
1962 1976 Roger Contrepas[27]
(décès en décembre 1975)
SFIO puis PS Directeur de coopérative agricole[27]
1976 1980 Jacques Contrepas PS Fils du précédent[27]
Ingénieur statisticien à l'Insee
1980 mars 1989 René Bessière    
mars 1989 juin 1995 André Teisson PS  
juin 1995 mars 2001 Michel Génibrel[28] PCF  
mars 2001 mars 2008 Philippe Ullès DVG Vice-président de la CCPL, délégué à l'aménagement du territoire
mars 2008 juin 2020 Bernadette Vignon DVG Vice-présidente de la CCPL, déléguée aux affaires sociales
Présidente du CIAS
juin 2020 En cours
(au 29 juin 2020)
Patrice Spéziale[29],[30] DVG 2e Vice-Président de la CCPL

Démographie


Au dernier recensement, la commune comptait 6322 habitants.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 9162 7772 9053 0783 2923 3823 5293 5223 549
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 4353 4463 6093 4663 3683 2273 1953 4133 507
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 6843 4213 2423 3953 1823 3343 0022 6932 755
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
2 8123 0483 0233 6534 3865 3345 7605 8216 172
2017 2018 - - - - - - -
6 2486 322-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie


La principale activité économique à Marsillargues est l'activité agricole. En raison de la baisse de la consommation de vin, la viticulture qui représentait l'essentiel de l'activité agricole à Marsillargues, a cédé progressivement la place à la culture maraîchère diversifiée ces dernières décennies. Les produits agricoles cultivés en grande quantité à Marsillargues sont les asperges, les melons, les pommes et les pêches[réf. nécessaire].

Patrimoine


Le château de Marsillargues

Appelé aussi « château Guillaume de Nogaret », l'édifice est fondé en 1305 par Guillaume de Nogaret, qui possédait plusieurs seigneuries. Le domaine est classé au titre des monuments historiques par arrêté du [33].

Le musée Paul-Pastre

Dans la cour du château, le micocoulier séculaire veille sur l'entrée du musée Paul Pastre, niché au sein de la demeure seigneuriale. Paul Pastre, amateur éclairé d'histoire locale et d'archéologie, découvre 2 autels gallo-romains dans les ruines du château. Faisant suite à cette découverte, l'idée de créer un musée prend forme en 1949. Aujourd'hui, 400 m2 d'expositions, répartis en sept salles, vous invitent à découvrir l'histoire locale à travers ses illustres concitoyens, Guillaume de Nogaret, Fernand Janin, Louis Uni dit Apollon, et les objets de beaucoup d'autres, moins illustres[réf. nécessaire].

L’église de la Transfiguration-du-Seigneur

Le portail de l'église est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du [34].

Le temple protestant

Édifice imposant et d'architecture originale de 31 mètres de long sur 16 de large, il est le plus imposant du bas pays protestant avec une salle de 500 m2. La façade principale comporte un vaste fronton triangulaire néoclassique surmonté d'un clocher à l'architecture tout à fait inhabituelle (dôme). Début de la construction (première pierre) en 1802. Il fut inauguré en 1806 alors qu’il n’avait pas encore de plafond. Les travaux avancèrent lentement et ce n’est qu’en 1818 que commence la construction du plafond et des tribunes. Si le clocher fut terminé en 1823 tel qu’en atteste sa clé de voûte, la cloche ne fut mise en place qu'en 1826. Par sa grande originalité et ses dimensions, cet édifice mériterait sans nul doute une protection au titre des Monuments Historiques tel que cela est le cas pour certaines de ces constructions dans le département limitrophe du Gard[réf. nécessaire].

Le petit temple

Dit aussi « église libre » (branche du protestantisme), fin XIXe, sorte de chapelle de style néogothique. Le bâtiment fut vendu dans les années 1990 et se trouve aujourd'hui malheureusement en état d'abandon[réf. nécessaire].

Les arènes

Les arènes de Marsillargues construites en 1960 sont inscrites sur la liste des monuments historiques protégés depuis le [35].

Personnalités liées à la commune


Notes et références


Notes et cartes

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. » , sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 14 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références

  1. Dans cette commune proche du littoral et de l'étang de l'Or, la plaine méridionale se situe entre 1 et 2 mètres d'altitude d'après la carte topographique Aigues-Mortes, n°2843 OT, Institut géographique national, 2e édition, 2000. 0 mètre correspond à la partie submersible de l'étang de l'Or situé au sud-ouest du territoire communal (entre le canal de Lunel et la pointe de la Radelle (quadripoint avec Aigues-Mortes, La Grande-Motte et Mauguio) et aux rives les plus méridionales du canal de Lunel, du canal du Rhône à Sète et du Vidourle.
  2. L'altitude de 11 mètres est atteinte sur le pont de Marsillargues ainsi qu'au nord de la commune sur la digue rive droite du Vidourle. Ces points d'altitude apparaissent sur la carte topographique Aigues-Mortes, n°2843 OT, In Institut géographique national, 2e édition, 2000.
  3. Distances vers : Aigues-Vives , Mus , Codognan , Aimargues , Le Cailar , Saint-Gilles , Gallician , Saint-Laurent-d'Aigouze , Aigues-Mortes , Mer Méditerranée , Le Grau-du-Roi , La Grande-Motte , Saint-Nazaire-de-Pézan , Saint-Just , Saint-Brès , Valergues , Lunel et Gallargues-le-Montueux , publié sur le site fr.distance.to (consulté le ).
  4. a et b Relevés Marsillargues 1961-1990
  5. « Typologie urbain / rural » , sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  6. « Commune urbaine - définition » , sur le site de l’Insee (consulté le 27 mars 2021).
  7. « Comprendre la grille de densité » , sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  8. « Unité urbaine 2020 de Lunel » , sur https://www.insee.fr/ (consulté le 27 mars 2021).
  9. « Base des unités urbaines 2020 » , sur www.insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  10. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines » , sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 27 mars 2021).
  11. « Base des aires d'attraction des villes 2020. » , sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 27 mars 2021).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville » , sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 27 mars 2021).
  13. « Les communes soumises à la loi littoral. » , sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  14. « La loi littoral » , sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  15. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. » , sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  16. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). » , sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 14 avril 2021)
  17. Michel Bouvier, Le vin, c'est toute une histoire, Jean-Paul Rocher Éditeur, Paris, 2009, p. 27. (ISBN 978-2-917411-23-0) (notice BnF no FRBNF42049612 ).
  18. Jean-François Dubost, « Le réseau des Sociétés Politiques dans le département de l'Hérault pendant la Révolution Française (1789-1795)  », Annales historiques de la Révolution française, no 278, 1989. p. 413.
  19. Dubost, ‘’Le réseau des sociétés…’’, op. cit., p. 395
  20. Dubost, ‘’Le réseau des sociétés…’’, op. cit., p. 408
  21. Didier Catarina et Jean-Paul Fernon, Armorial des communes de l'Hérault, Artistes en Languedoc, (ISSN 1264-5354 ), p 49.
  22. Mathieu Banq, « Marsillargues : l’étrange disparition du principal de Contrepas », Midi-Libre,‎ (lire en ligne ).
  23. a et b Les maires de Marsillargues , publié sur le site francegenweb.org (consulté le ).
  24. a et b Notice : Gaston Daumas , publié le par Jean Sagnes, sur le site Le Maitron (consulté le ).
  25. a b c et d Notice : Fernand Brémond , publié le par Jean Sagnes, sur le site Le Maitron (consulté le ).
  26. a et b Notice : Léopold Diot , publié le par Olivier Dedieu, sur le site Le Maitron (consulté le ).
  27. a b c et d Notice : Roger Contrepas , publié le sur le site Le Maitron (consulté le ).
  28. « Marsillargues : Michel Génibrel rassemble ?  », publié le sur le site du Midi-Libre (consulté le ).
  29. Résultats des élections municipales et communautaires dans l'Hérault , publié le sur le site du Conseil départemental de l'Hérault (consulté le ).
  30. Municipales à Marsillargues : Patrice Speziale devient maire , publié le par Wendy Noël, sur le site du Midi-Libre (consulté le ).
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006 , 2007 , 2008 , 2009 , 2010 , 2011 , 2012 , 2013 , 2014 , 2015 , 2016 , 2017 et 2018 .
  33. Michel Rebut-Sarda, « Arrêté no MH.95-IMM.171 pour le domaine du château de Marsillargues » [PDF], sur Ministère de la Culture, (consulté le 1er juin 2021), p. 1 /10.
  34. Notice no PA00103501 , base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. « arènes de Marsillargues » , notice no PA00125494, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. Jacky Tourreau, Les origines de la manade Louis Nicollin, Éditions Gilles Arnaud, 2013, page 103
  37. « Anne-Marie du TEMPLE de ROUGEMONT : Décès » , carnet.midilibre.fr.
  38. « Vernissage à Montpellier des œuvres de Guy de Rougemont » , poli-sons.fr (en cache).
  39. « Rougemont à Florac, les quatre saisons d’un peintre » , marredelaplage.com.
  40. « ROUGEMONT, Guy de » , ledelarge.fr.

Voir aussi


Bibliographie

Fonds d'archives

Articles connexes

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Liens externes








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