Meknès


Meknès
(ber) ⵎⴽⵏⴰⵙ
(ar) مكناس
Administration
Pays Maroc
Région Fès-Meknès
Préfecture Meknès
Maire
Mandat
Abdellah Bouanou (PJD)
2015
Gouverneur Abdelghani Sabbar
Code postal 50000
Démographie
Gentilé Meknassi(a)
Population 632 079 hab. (2014)
Densité 1 708 hab./km2
Population de l'agglomération 835 695 hab. (2014)
Géographie
Coordonnées
Altitude 552 m
Superficie 370 km2
Divers
Site(s) touristique(s) Bab Mansour el Aleuj, Place El-Hedim, Site archéologique de Volubilis, Medersa Bou Inania de Meknès
Information Ancienne capitale du Royaume (1672-1727)
Localisation
Liens
Site web www.meknes.ma

Ville historique de Meknès *

Médina de Meknès
Coordonnées
Pays Maroc
Type Culturel
Critères (iv)
Numéro
d’identification
793
Année d’inscription 1996 (20e session)
* Descriptif officiel UNESCO
** Classification UNESCO

Meknès (en berbère : ⵎⴽⵏⴰⵙ mknas ; en arabe : مكناس maknas) est une ville et commune du Maroc, chef-lieu de la préfecture homonyme au sein de la région de Fès-Meknès. Elle est située sur le plateau de Saïss entre les massifs du Rif et du Moyen Atlas, et son territoire est traversé par la vallée du Oued Boufakrane[1].

La région de Meknès est peuplée depuis le néolithique. Le site archéologique de la capitale maurétanienne antique, Volubilis, qui servit aussi de capitale à la première dynastie musulmane du Maroc est situé dans sa banlieue nord. La ville a été fondée au XIe siècle par les Almoravides en tant qu'établissement militaire.

Elle fut la capitale du pays durant le règne d'Ismaïl ben Chérif (1672-1727), qui y fit édifier plusieurs monuments, dont notamment les hautes murailles entourant le cœur historique de la ville et percées par 70 portes[2] imposantes.

Meknès est ainsi l'une des quatre villes impériales du Maroc et sa médina est inscrite à la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1996[3]. Sous le protectorat français, la ville vit l'installation d'une importante communauté européenne et son territoire s'étendit au-delà de ses murailles[1].

Administrativement, Meknès est l'ancien chef-lieu de la région de Meknès-Tafilalet et actuellement l'un des deux principaux pôles urbains, ainsi qu'une préfecture de la région Fès-Meknès. La ville est composée de la municipalité de Meknès, Toulal, Ouislane et celle d'El Mechouar Stinia (où se trouve le palais royal). Meknès est la 6e plus plus grande ville du Maroc avec une population de 632 079 habitants selon le recensement de 2014[4].

Économiquement, la région de Meknès est l'une des plus importantes au Maroc en termes de production agricole[5], notamment par son oléiculture et sa viti-viniculture. La ville fait ainsi office de pôle agricole national et abrite plusieurs grands groupes du secteur au Maroc comme LCM-Aïcha et Les Huileries de Meknès. Parallèlement à sa vocation agricole, la ville profite du développement de secteur automobile marocain, notamment par l'implantation d'équipementiers automobiles dans ses zones industrielles[6],[7]. D'autre part, malgré son patrimoine culturel et architectural important, et son potentiel touristique reconnu[8], la ville attire moins de visiteurs que les principales destinations touristiques marocaines[9], notamment à cause du manque en infrastructures hôtelières[10]. Plusieurs chantiers sont en cours qui permettraient d'augmenter sa capacité d'accueil de 25 %[11].

Les habitants de la ville se nomment M'kansa (M'knasi au singulier) en arabe marocain et Ayt M'knas ou Imeknasn en berbère.

Sommaire

Toponymie


La ville de Meknès tire son nom de la tribu amazighe Meknassa[12]. Les membres de cette tribu sont appelés les Imknassen au pluriel, Ameknas au singulier. Ameknas signifie en berbère lieu de l’agresseur ou le provocateur[13]. L'appellation Ameknas est utilisée par certains activistes berbères pour désigner la ville[14],[15].

Plusieurs localités fondées par les Meknassas portent une appellation homonyme : Mkansa dans la Province de Taounate, Maknassa Al Gharbya, et Meknassa Acharqia dans la Province de Taza, Mequinenza en Espagne ou Meknassy en Tunisie.

La ville s'est également appelée Méquines ou Méquinez en français, et l'est toujours en espagnol. C'est ainsi que Voltaire écrivit : « Je voudrais que le tremblement de terre eût englouti cette misérable Acadie plutôt que Lisbonne et Méquines. »[16].

Du fait de son rôle de capitale durant le règne d'Ismaïl ben Chérif, la ville est communément désignée au Maroc par capitale ismaélienne[17],[18]; l'abondance des oliviers dans sa région lui confère l'appellation maknassata azzaytūn, qui signifie Meknès des oliviers[19],[20].

Histoire


Fondation

Fondée au XIe siècle par les Almoravides en tant qu'établissement militaire. Les Almoravides construisent une forteresse appelée Takrart jouxtant les villages et jardins au XIe siècle ; c'est le noyau de la future médina de Meknès qui vit progressivement l'installation de population issue des bourgades voisines[21].

Moyen Âge

La ville, accusée de résistance, est saccagée par les Almohades en 1150[22] durant leur bataille pour garder le pouvoir contre les Mérinides. Seuls quelques minarets et murs subsistèrent, mais les Almohades entamèrent la construction et la rénovation de plusieurs monuments, dont notamment la Grande Mosquée de la ville[23]. Après leur prise de pouvoir, les Mérinides installent leur capitale à Fès et firent construire plusieurs édifices à Meknès, dont le plus notable est la Medersa Bou Inania. Meknès devint le lieu de villégiature privilégié de leurs vizirs. Après la chute des Mérinides, la ville entre dans une période de déclin[22].

XVIe – XVIIIe siècles

À la mort du sultan alaouite Rachid ben Chérif, son frère et gouverneur de Meknès, Ismaïl ben Chérif, lui succéda en tant que deuxième sultan de la Dynastie alaouite. Il fera de la ville sa capitale. Sous son règne de cinquante-cinq ans (1672-1727), il érigea des kilomètres de murailles autour de la ville, avec des portes impressionnantes, des mosquées, le bassin d'eau du Sahrij Souani, des galeries marchandes, des écuries pouvant abriter 600 chevaux et des palais. La ville s'étendit alors en dehors de sa médina[21]. 30.000 esclaves et 3000 prisonniers chrétiens capturés en mer durant son règne contribuèrent à cet effort de construction[22].

Au XIXe siècle

Le comte de Mornay (1803-1878) y est envoyé en mission diplomatique par Louis-Philippe auprès du sultan du Maroc[24] Moulay Abd er-Rahman (1778[25]-1859). Il est accompagné par le peintre Eugène Delacroix.

Le protectorat français et l'indépendance

Pendant la présence française au Maroc (1912-1956), Meknès porte d'autres surnoms tels que « le Versailles du Maroc », ou « le petit Paris », soulignant la beauté de la cité, ce qui lui valut son titre de plus belle ville impériale du royaume ; elle fut un moment le siège de la résidence du Maréchal Lyautey qui y avait son quartier général.

En 1937, l'eau de l'oued Boufekrane, qui arrose la ville, est détournée au profit de 4 colons français, provoquant le mécontentement populaire : une manifestation est réprimée par les troupes françaises le 1er septembre, faisant 10 morts[26].

Le quartier le plus populaire est celui de l'ancienne médina dite « Mdina al-qdima », soit ville ancienne en darija, dialecte arabe marocain; c'est là qu'habitait Moulay Ismaïl.

Géographie et démographie


Meknès est située à environ 500 mètres d'altitude, sur le plateau de Saïs, entre le Moyen-Atlas au sud et les collines pré-rifaines au nord. La ville est traversée par l'oued Boufekrane, qui sépare la médina de la ville nouvelle, dite « Hamria »). Meknès est l'une des quatre villes impériales du Maroc. La médina de Meknès est classée depuis 1996 Patrimoine mondial de l'UNESCO et connait depuis lors diverses opérations de restauration des sites (murailles, portes, ruelles, places publiques…). Elle est maintenant digne des plus grandes villes méditerranéennes et arabes, du fait de sa diversité culturelle. La fameuse place Lahdim a connu, en 2007, deux opérations de restauration et rénovation.

Lors du recensement de 2014, la population de l'agglomération urbaine de Meknès, comprenant les municipalités de Meknès, Al Machouar, Ouislane et Toulal, était de 632 079 habitants[27]. En 2004, elle était de 528 740 habitants[28].En 2021, Elle est estimée à 720000. La population est répartie sur les 4 municipalités formant l'aire urbaine de Meknès comme suit :

Municipalité/Cercle 1982[29] 1994[29] 2004[28] 2014[28]
Meknès (muni.) 327 933 habitants 430 546 habitants 461 677 habitants 520 428 habitants
Al Machouar -Stinia (muni.) 5 387 habitants 4 664 habitants
Ouislane (muni.) 28 694 habitants 47 824 habitants 87 910 habitants
Toulal (muni.) 8 314 habitants 12 668 habitants 13 852 habitants 19 077 habitants
Ville de Meknès 336 247 habitants 471 908 habitants 528 740 habitants 632 079 habitants

Cette population qui travaille pour la plupart à Meknès fait la navette quotidienne avec le centre-ville, qui abrite la quasi-totalité des administrations de la région Meknès-Tafilalet, grâce à la nouvelle société de transport urbain de bus. Ils sont également desservis par des taxis. La zone rurale est liée à la ville par le réseau de transport de bus dans un périmètre d'environ quarante kilomètres autour de Meknès. C'est une ville où la population est majoritairement jeune ce qui fait que la création artistique – notamment la musique – y a une place importante. La langue la plus courante est le darija marocain. Les secteurs du tourisme, de l'artisanat et du commerce sont le noyau de l'économie locale et connaissent depuis quelques années un véritable essor ; la rénovation des différents sites touristiques de la médina de Meknès y est pour beaucoup.

Climat


La ville de Meknès connaît un climat méditerranéen dégradé, subissant les influences continentales pendant les saisons d’été et d’hiver. Cependant, la diversité géographique de la région fait que chacune de ses zones naturelles présente des nuances climatiques particulières.

Le régime thermique de Meknès est marqué par l’éloignement des côtes maritimes atlantique et méditerranéenne, d’où une importante amplitude thermique atteignant 25,4 °C. La température du mois le plus chaud varie entre 30 °C et 45 °C, et celle du mois le plus froid varie entre °C et °C mais il arrive que le gel soit fort, comme le où il a fait −10 °C.

Généralement, les températures varient de la manière suivante :

L’été est généralement sec, la période de pluie la plus importante s’étale d’octobre à mai, avec un nombre de jours avec pluie mensuel de 7 à 10 jours. Le nombre annuel moyen de jours avec pluie est estimé à 70 jours et le cumul pluviométrique annuel de Meknès avoisine les 576 mm[30].

Données climatiques à Meknès (1961-1990).
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 4 5,1 6,5 8,9 11,7 15,6 18,4 18,6 16,2 11,9 7,5 4,7 10,8
Température moyenne (°C) 9,3 10,7 12,6 15,4 18,8 23,4 27,1 27,2 23,6 18,6 13,2 10,1 17,5
Température maximale moyenne (°C) 14,6 16,3 18,6 21,9 25,7 31,2 35,8 35,8 31 25,3 18,9 15,5 24,2
Précipitations (mm) 84,4 82,4 74,4 48,3 32,6 10,5 2,1 1,9 15,1 43,4 90,6 81,2 566,9
Nombre de jours avec précipitations 9,5 8,1 7,9 6,1 4,3 1,9 1 1,4 3,4 5,6 10,2 8,6 68
Source : Hong Kong Observatory[31].


Monuments et centres d'intérêt


[32]

Le patrimoine historique de Meknès a été reconnu comme tel depuis le début du XXe siècle et fait partie des monuments, sites et zones classés "patrimoine national" au Maroc[33]. Au XVIIe siècle, le sultan alaouite Moulay Ismaïl décide de faire de Meknès l’une des plus belles et des plus puissantes cités impériales du Maroc. Aujourd’hui encore, protégée par une quarantaine de kilomètres de murailles, elle a conservé d’imposants monuments, dont de nombreuses mosquées qui lui valent le surnom de « ville aux cent minarets »[réf. nécessaire]. Parmi elles, la Grande Mosquée, probablement fondée au XIIe siècle, est remarquable par ses portes aux beaux auvents sculptés. Sa médina et les vestiges du palais royal ont valu à Meknès d’être classée au Patrimoine mondial de l’Unesco.

Monument historiques

Musées et Medersas

Site touristique

Les monuments historiques les plus célèbres

Évènements et festivals


Cinéma

Tous les ans a lieu le festival international de cinéma d'animation de Meknès, considéré comme étant l'unique du genre en Afrique et dans le monde arabe. La programmation variée (mangas, dessins animés arabes ou africains), les grands noms (Michel Ocelot…) et les tarifs réduits ont permis à nombre de meknassis de découvrir le cinéma d'animation. Ce dernier se déroule à l'institut français de la ville, connu pour son dynamisme. Il attire dans la ville de nombreux groupes, notamment Dionysos, Gnawa Diffusion, Kaolin, Dar Dmana, etc.

Le film Angélique et le Sultan (1968) est une fiction dont les événements se déroulent à Meknès sous le règne de Louis XIV.

Économie


Meknès est surtout une ville touristique. L'infrastructure hôtelière a connu ces dernières années une croissance rapide, ainsi que celle des maisons d'hôtes traditionnelles appelées « riads ». La ville est très connue pour son artisanat très riche, dont le savoir-faire est jalousement gardé et transmis de génération en génération. Meknès est également riche d'une agriculture développée. En , dans sa strategie de développement du tourisme, le Conseil préfectoral du tourisme (CPT) de Meknès lance “VisitMeknes”, une application mobile destinée aux touristes[36].

Aujourd'hui, Meknès est devenue un nouveau hub des équipementiers automobiles. A partir de 2016, la ville a connu l'ouverture de plusieurs usines comme Yazaki, Delphi, Yura et Lear Corporation … qui sont répartis sur des zones industrielles différentes dans la ville. Sans oublier de mentionner que Meknès comporte plusieurs zones industrielles comme Sidi Bouzkeri, Bassatine, Mejjat, Sidi Slimane Moul Lkifane et la zone de l'Agropolis qui est bien équipée et qui est la plus grande zone industrielle de la région. L'Agropolis va sûrement aider à réussir le projet de Meknès, qui est en passe de devenir un grand pôle économique, à proximité de l’axe autoroutier Oujda-Casablanca.

La ville fait ainsi office de pôle agricole national et dispose d'une zone industrielle de 140 hectares dédiée au secteur de l'agroalimentaire[37], en plus d'abriter plusieurs grands groupes du secteur au Maroc comme LCM-Aïcha et Les Huileries de Meknès. La ville accueille également le Salon international de l'agriculture au Maroc (SIAM), rendez-vous annuel qui attire plus d'un million de visiteurs, en plus de servir de siège à des institutions agricoles régionales (Direction Régionale de l'Agriculture et Chambre d'Agriculture de la région Fès-Meknès[38], Centre Régional de la Recherche Agronomique[39]) et nationales (École nationale d'agriculture de Meknès). La viti-viniculture du bassin de Meknès est la plus importante du Maroc.

Urbanisme


Liste des quartiers

  • 20 Aout
  • Agdal
  • Al Bassatine
  • Al Manar
  • Ancienne Médina
  • Bassatine
  • Bab El Khmiss
  • Bel Air
  • Belle Vue (1, 2 et 3)
  • Berrima
  • Bni-Mhmmed
  • Borj Meshqoq
  • Borj Moulay Omar (les anciens combattants)
  • Camilia
  • Diour Jedad
  • Diour Salam
  • Dkhissa
  • El Hedim (Place)
  • El Malah Lakdim
  • El Mansour (1, 2, 3 et 4)
  • El Menzeh
  • Ennasre
  • Hamria (ville nouvelle)
  • Hay Salam
  • Hacienda
  • Hay El Fakharin
  • Hay Moulay Smail
  • Kasbat Hadress
  • Marjane
  • Mellah
  • Neejarine
  • Ouislane (municipalité)
  • Place d'Armes
  • Plaisance
  • Riad (¤)
  • Roua
  • Rouamzine
  • Sbata
  • Sidi Amar
  • Sidi Baba
  • Sidi Bouzekri
  • Sidi Said
  • Touargua
  • Toulal (municipalité)
  • Volubilis
  • Wjeh Arouss
  • Zerhounia
  • Zehoua
  • Zitoune

Infrastructures Routières

La ville est traversée par 2 routes nationales : la N6 (Rabat-Oujda) et la N13 , plusieurs routes régionales et préfecturales . elle est aussi connectée au réseau autoroutier , notamment l'A2, par deux échangeurs : Meknès-est et Meknès-Ouest . et sera reliée prochainement à Béni mellal et Marrakech par une nouvelle autoroute officiellement programmée , une liaison autoroutière avec Tanger-Tétouan est également prévue.

La Ville de Meknès comporte plusieurs boulevards et avenues , les plus importants sont :

Sport


Football

Le Club Omnisports De Meknès (CODM) est le seul club qui représente la ville en Championnat marocain. Vainqueur de la Coupe du trône en 1966 et finaliste en 1981 et 2011, il remporte le Championnat du Maroc de football en 1995, et parvient au quart de finale de la champions league africaine en 1996 ainsi sa participation à la coupe de CAF en 2005 et 2012.

Handball

La section handball du CODM est l'une des nombreuses autres sections du CODM, le club omnisports de Meknès. C'est la section la plus titrée du club : trois fois champions du Maroc (1984, 2001, 2006) et trois fois vice-champion (2007, 2009, 2011) et neuf fois vainqueur de la Coupe du trône (1983, 1989, 1995, 1996, 1998, 2000, 2002, 2007, 2009) et finaliste en 2011.

Basket-ball

Le CODM (section basket) est monté en première division en 2013.

Le CODM (section basket) est le club marocain de basket le plus titré ; il est quatorze fois champion du Maroc (1978, 1979, 1980, 1981, 1982, 1983, 1985, 1986, 1987, 1988, 1989, 1990, 1995, 2013) et remporte sept fois la Coupe du trône (1985, 1986, 1988, 1989, 1990, 1994, 2013).

Volley-ball

Le CODM (section volley) Coupe du trône (1995, 2006, 2010) ; le club remporte la super-coupe en 2011.

Tennis de table

Le CODM réussit le doublé en 2013, en remportant le championnat et la coupe du trône.

Infrastructures sportives

Éducation


Écoles et établissements d'enseignement supérieur

Facultés Écoles et instituts publics Écoles et instituts privés
  • Faculté des lettres et sciences humaines
  • Faculté des sciences
  • Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales
  • Faculté de médecine dentaire[42] (En cours De Création)
  • École des hautes études commerciales et d'informatique (HECI) Meknès
  • École des hautes études comptables et financières (HECF) Meknès
  • École supérieure des sciences de l'ingénierie commerciale (ESSIC)
  • École technique d'informatique de gestion et d'électronique (ETIGE)
  • École supérieure d'informatique management et audio-visuel (ESIMAV)
  • École supérieure d'informatique et de finances (ESIF)
  • École supérieure d'ingénierie d'informatique et de management privé (ESTEP) Meknès
  • École canadienne MULTIHEXA - Meknès (MHM)
  • École européenne des sciences technologiques et génie informatique appliqué (Groupe Cenec Espagne)
  • École française d'enseignement technique (EFET) Meknès
  • École suisse supérieure du commerce (Le CAP)
  • Institut de chimie des polymères appliquée (ICPA)
  • Institut de formation aux professions de santé (IPFOPS)
  • Institut spécialisé de technologie appliquée et de gestion (ISTAG)
  • Institut spécialisé de technologie appliquée (ISTA)
  • IT learning academy Meknès (ITLAM)
Classes préparatoires aux grandes écoles d'ingénieurs Classes préparatoires aux grandes écoles de commerce et de gestion (ENCG, ISCAE) Écoles militaires Institut de recherche
  • Lycée Omar Ibnou Al Khattab
  • Lycée de Référence
  • Lycée Moulay-Ismaïl
  • Cpge Herzing
  • Cpge Ibn ghazi
  • Centre régional de la recherche agronomique de Meknès (Institut national de recherche agronomique - INRA)


Établissements d'enseignement secondaire


  • Lycée Flowers High School
  • Lycée Paul-Valéry
  • Lycée Ouad El Makhazin (Ouislane)
  • Lycée La Source Bleue
  • Lycée Mohamed 5 (Ouislane)
  • Lycée Moulay Ismail (BTS+CPGE)
  • Lycée Imam El Ghazali
  • Lycée Lalla Amina
  • Lycée Omar Ibn Al Khattab (CPGE - Classes préparatoires MP/PCSI)
  • Lycée Kasbat-Hadrach (Quartier Agdal)
  • Lycée Ibn El Haytam
  • Lycée de Référence (CPGE - Classes préparatoires)
  • Lycée Abd Rahmane Ben Zidane
  • Lycée Mohammed El-Meknassi (Quartier Sidi Amrou)
  • Lycée Manhala Al-Maarifa
  • Lycée Zitoune
  • Lycée Massira-Khadrae (Abdel jalil)
  • Lycée Anassi (Bd Mohamed 6)
  • Lycée Badr
  • Lycée Emepe
  • Lycée Tarik Ibn-Ziad (Bassatine)
  • Lycée Al-Mammounia
  • Lycée Larraichi
  • Lycée Le Tremplin des Rossignols (Mansour)
  • Lycée El Manfalouti (Hay Salam)
  • Lycée Label Excellence
  • Lycée Émile
  • Lycée Talai Al-Ghad
  • Lycée Belle-Vue
  • Lycée La Préference
  • Lycée Draoui (Route d'Agourai)
  • Lycée Gustave Eiffel

Transports


Dans la ville

Accès

Arts


Personnalités liées à la ville


Jumelages et partenariats


Galerie


Références


  1. a et b Jean-Marc Largeaud, « Violences urbaines, Maroc 1956 », Annales de Bretagne et des Pays de l’Ouest. Anjou. Maine. Poitou-Charente. Touraine, nos 123-2,‎ , p. 107–129 (ISSN 0399-0826 , DOI 10.4000/abpo.3306 , lire en ligne , consulté le 6 mai 2020)
  2. « Conseil Préfectoral du Tourisme de Meknès – CPT Meknès » (consulté le 28 avril 2020)
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  5. Tarik Hari, « Fès-Meknès : Un pôle agricole au cœur du Maroc » , sur LesEco.ma, (consulté le 28 avril 2020)
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  15. (ar + fr + ber) « Le Monde Amazigh n°106 » [.pdf], sur http://amadalamazigh.press.ma/, Le Monde Amazigh, (consulté le 18 avril 2020), p. 17
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  22. a b et c Anastase Goudal, Histoire de la mission franciscaine à Meknès et origines du culte de la Vierge, FeniXX réédition numérique, (ISBN 978-2-402-19113-5, lire en ligne )
  23. Museum Frontiers. et No Frontiers., Le Maroc andalou : à la découverte d'un art de vivre., (ISBN 978-3-902782-31-1 et 3-902782-31-5, OCLC 857904262 , lire en ligne )
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