Mythologie celtique - fr.LinkFang.org

Mythologie celtique


La mythologie celtique est constitutive de la religion des Celtes de la Protohistoire/Antiquité. Nos connaissances sont lacunaires puisque les sources dont nous disposons sont gauloises, plus précisément gallo-romaines, galloises et irlandaises, alors que la civilisation celtique a concerné une grande partie de l’Europe. Elle est protéiforme puisque le nombre des dieux véritablement panceltiques est restreint et que les évènements mythiques diffèrent. Il y a cependant des correspondances entre les divinités des différentes zones géographiques, des équivalences dans les mythes et l’omniprésence des druides, tant en Gaule que dans les îles Britanniques.

Des éléments importants de la mythologie celtique ont été repris dans le corpus littéraire appelé Matière de Bretagne, notamment dans le cycle arthurien.

Sommaire

La problématique des sources


Dès que l'on aborde le domaine celtique, que ce soit au niveau de la civilisation, du druidisme ou de la mythologie, on se trouve inévitablement confronté au problème des sources. Les druides (« dru-wid-es » signifie « très savants »[1]), qui représentent la classe sacerdotale, ont systématiquement privilégié une transmission orale de leur savoir, induisant la mémorisation de milliers de vers[2]. On retrouve régulièrement l'argument selon lequel la parole écrite est une parole morte ; peut-être était-ce aussi un moyen d'éviter que leurs idées soient détournées. Notons que les Celtes n'ignoraient pas l'écriture puisque nous possédons des inscriptions utilisant l'alphabet étrusque ou l'alphabet grec et qu'ils ont inventé un système particulier de notation : l'écriture oghamique.

Les sources continentales

Deux types de sources nous livrent des informations générales. Tout d’abord, leurs contemporains, parmi lesquels on peut citer, à titre d’exemple : Diodore de Sicile (Bibliothèque historique), Strabon (Géographie), Pomponius Mela (De Chorographia), Lucain (La Pharsale), Pline l'Ancien (Histoire naturelle), et surtout Jules César[3] avec les Commentaires sur la Guerre des Gaules. Ces témoignages donnent souvent une image négative des peuples celtes, compte tenu des relations belliqueuses qu’ils entretenaient, et la méconnaissance de leurs voisins.

En ce qui concerne le domaine gaulois les sources dont on dispose sont très rares et très fragiles. Pour l'essentiel, nous ne savons à peu près rien du monde des dieux gaulois, même s'il est certain qu'ils aient eu une mythologie aussi élaborée que celle rapportée par les textes irlandais. Le peu que nous en sachions, nous le tenons de Lucain (Pharsale) et de César (Commentaires sur la Guerre des Gaules) principalement, de Pline et de Tertullien accessoirement. Ces informations sont largement déformées par l’interpretatio romana, qui cherche systématiquement un équivalent romain aux dieux gaulois. Les deux panthéons semblent largement incompatibles : ainsi Mercure est donné comme équivalent à Lug, à Taranis et à Esus par César et Lucain (lequel Lucain hésite entre deux équivalents), ce qui en dit long sur la fragilité de ce type de raisonnement ; en effet les qualités des dieux gaulois semblent très fluctuantes et en tous cas beaucoup plus sujettes aux variations régionales que les dieux romains.

Outre les textes latins, les vestiges archéologiques (bas-reliefs, statues, monnaie) et la toponymie permettent d'en savoir un peu plus, et de localiser certains lieux de culte. Ainsi Lug, dieu pourtant central chez les Celtes, n'est attesté par aucun texte latin mais son culte est confirmé par la toponymie, notamment les noms de Lyon, Laon ou Loudun, du gaulois *Lug(u)-dunon (forteresse de Lugus)[4], qui seront ultérieurement latinisés en Lugdunum.

Les sources insulaires

Le deuxième type de sources est beaucoup plus tardif puisqu'il s’agit de la consignation par les clercs du Moyen Âge, des traditions orales en Irlande[5]. Cette littérature, dont la rédaction s'étale du VIIIe siècle au XVe siècle, vient opportunément confirmer et compléter les résultats des études des sources antiques. Ils retranscrivent les mythes et épopées de l'Irlande celtique, qui se sont transmis oralement de générations en générations. Ces sources littéraires se composent de quatre grands groupes :

Les textes gallois sont plus christianisés et les éléments mythologiques sont moins évidents que dans les textes irlandais[6]. Le récit important est le Mabinogion, aussi appelé Les Quatre branches du Mabinogi, étant composé de 4 contes : Pwyll, prince de Dyved, Le Mabinogi de Branwen, Manawydan fils de Llyr et Math fils de Mathonwy. Les autres textes notables sont Breuddwyd Macsen Wledig (Le Rêve de Macsen), Lludd a Llefelys (Lludd et Llevelys), Culhwch ac Olwen (Kulhwch et Olwen), Breuddwyd Rhonabwy (Le songe de Rhonabwy), Hanes Taliesin (Le conte de Taliesin), etc[7].

Les collecteurs transcripteurs ont affublé tous ces mythes d'un vernis chrétien, sous lequel l’étude découvre le substrat celtique original.

Dieux et personnages


Gaule

Dieux principaux (pangaulois ou panceltiques)

Le panthéon gaulois distingue, selon Lucain, une triade Taranis/Esus/Toutatis. Aucun de ces dieux n'a de rôle clairement défini, et leurs caractéristiques sont souvent interchangeables selon les régions.

Dieux totémiques

Par « totémique », on entend « à attributs d'animaux ». Les Celtes ne vénéraient pas des dieux mi-hommes mi-bêtes : les attributs animaux n'étaient là que pour souligner un aspect symbolique du dieu.

Autres divinités

Divinités néolithiques/préceltiques

Le substrat religieux pré-celtique se retrouve dans la pratique d'un animisme localement vivace chez les gaulois, qui associe, par exemple, une déesse à une rivière ou à une source. On trouve ainsi Abnoba et Arduina, déesses de la forêt (la dernière a donné son nom aux Ardennes), Damona, Dunisia, Niskae, Ilixo, Lugovius, Ivaos, Moritasgus, Nemausus, Arausio, Vasio, divinités des sources. Ces divinités sont souvent à l'origine des noms de villes : Nîmes (Nemausus), Bagnères de Luchon (Ilixo), Luxeuil les Bains (Lugovius), Évaux les Bains (Ivaos), Orange (Arausio), Vaison la Romaine (Vasio), Damona sous la forme Bormana (Bourbonne-les-Bains). De même a-t-on retrouvé à différents endroits et notamment dans les Pyrénées des mentions de dieux-arbres (dieu-hêtre, dieu chêne, dieu-pommier, etc.).

Autre influence probable du substrat néolithique : les dieux gaulois n'ont généralement pas de conjoints (parèdres), à moins qu'un syncrétisme gallo-romain[13] ne leur en ait affecté un (Maïa, Nemetona, Bormana, etc.). De même, le totémisme n'est pas indo-européen.

Irlande

Alors que les sociétés celtiques du continent et, dans une moindre mesure, celles de l’île de Bretagne avaient évolué au contact de la civilisation romaine, l’Irlande, protégée par son insularité, n’avait pas été envahie et occupée. Selon l’hagiographie, c’est un Britto-Romain du nom de Maewyn Succat (le saint Patrick des chrétiens) qui aurait converti la classe sacerdotale des Irlandais au Ve siècle[5].

Les « peuples » du Lebor Gabála Érenn

Le Lebor Gabála Érenn (« Livre des conquêtes d’Irlande »), dont la première rédaction remonte au VIIIe siècle, rapporte les invasions mythiques successives de l’île, depuis l’époque du Déluge. Il s’agit « d’un mythe fondateur, une explication de la nature de l’Irlande et de la présence des Celtes »[14]. La référence biblique au déluge est un ajout tardif des clercs du Moyen Âge, qui ont retranscrit la tradition orale. Seuls les derniers arrivants sont humains, ils succèdent au peuple des dieux.

Les Tuatha Dé Danann

Les dieux des Celtes d’Irlande sont regroupés sous l’appellation de « Tuatha Dé Danann », c’est-à-dire gens de la déesse Dana. Ils s’inscrivent donc dans la succession des invasions. Originaires de quatre îles au nord du Monde (Falias, Gorias, Findias et Murias), ils débarquent un jour de Beltaine emmenés par les druides Morfessa, Esras, Uiscias et Semias. Les Fir Bolg sont vaincus lors de la bataille de Mag Tuireadh (Cath Maighe Tuireadh), mais les dieux seront eux-mêmes supplantés par les Milesiens et devront se réfugier dans les sidh.

Dieux principaux
Autres divinités notables

Autres personnages majeurs

Pays de Galles

Les sources galloises présentent les mythes celtiques de manière affadie et le statut divin de certains personnages n’est pas directement affirmé. Mais la proximité de l’Irlande et la similitude des faits permet de saisir le sens originel de leurs fonctions[6].

Les enfants de Dôn

Math, fils de Mathonwy, est un souverain du Gwynedd, qui a l’obligation, en temps de paix, de demeurer avec les pieds posés dans le giron d’une vierge, sous peine de mort. Il ne peut déroger à cette contrainte que pour aller à la guerre. Sa sœur Dôn, fille de Mathonwy est une mère matriarcale. Son compagnon est Beli Mawr (Beli le Grand). Ses enfants sont :

auxquels on peut ajouter les fils jumeaux d’Arianrhod, Dylan Eil Ton et Llew Llaw Gyffes. Caswallawn (l’historique Cassivellaunos) est souvent présenté comme un des fils de Beli Mawr.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Dôn
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Gwydion
 
Eveydd
 
Gilfaethwy
 
Amaethon
 
Gofannon
 
Arianrhod
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Hyddwn
« faon »
 
Hychtwn
« marcassin »
 
Bleiddwn
« louveteau »
 
 
 
 
 
 
Dylan Eil Ton
« fils de la vague »
 
 
 
 
Llew Llaw Gyffes
« a la main rapide »

Les enfants de Llyr

Llyr, le patriarche de l’autre famille divine est vraisemblablement un emprunt à la mythologie celtique irlandaise du dieu de l’océan Lir. Sa compagne est Penarddum, leurs enfants sont :

Pernarddun a deux autres fils Evnissyen et Nissyen, dont le père est Eurosswydd. Caradawg (l’historique Caratacos) est considéré comme le fils de Bran le Béni.

Autres divinités

Bretagne

La Bretagne n'a conservé que d'infimes traces de sa mythologie celtique originelle. Françoise Le Roux et Christian-Joseph Guyonvarc'h tiennent à différencier la mythologie proprement dite des « quelques traces qui en subsistent dans le folklore breton »[27]. De même, Claude Sterckx parle de « débris mythologiques subsistant dans le folklore breton »[28],[29]. L'existence d'éléments réellement issus de la mythologie celtique parmi le corpus des collectages bretons a longtemps été considérée comme impossible, en raison notamment des inventions et des recompositions des celtomanes parfois motivées par le nationalisme breton[28], et surtout de la christianisation. Le conte et « presque tout ce qui est légendaire en Bretagne » est christianisé, selon Le Roux et Guyonvarc'h[30]. Cependant, des éléments (en particulier concernant Merlin[31], le Tadig Kozh[32], l'Ankou, et même quelques caractéristiques attribuées à sainte Anne) se rattachent à la mythologie celtique bretonne, car ils présentent des points communs avec la mythologie de l'Irlande et du Pays de Galles[33]. Un grand nombre d'éléments appartiennent au folklore breton et non à la mythologie, tels que les Korrigans ou encore les lavandières de nuit. Ce folklore breton représente « ce qui reste du mythe ». Nettement christianisé, il manque parfois de cohérence[34],[Note 1].

Le schéma trifonctionnel


Le linguiste, philologue et comparatiste Georges Dumézil (1898-1986), étudiant les mythes des Indo-Européens (voir mythologie comparée), dégagea un schéma récurrent dans lequel les classes de la société correspondent à 3 fonctions spécifiques[35].

Cette théorie a été reprise et appliquée aux mythes celtiques par des celtologues, au premier desquels il faut citer Christian-J. Guyonvarc'h et Françoise Le Roux.

Dans ses Commentaires sur la Guerre des Gaules, Jules César notait : « Dans toute la Gaule, il n'y a que deux classes d'hommes qui soient comptées pour quelque chose et qui soient honorées ; car la multitude n'a guère que le rang des esclaves, n'osant rien par elle-même, et n'étant admise à aucun conseil. […] Des deux classes privilégiées, l'une est celle des druides, l'autre celle des chevaliers[36]. », constatant la tripartition de la société gauloise.

Les textes irlandais confirment la complémentarité du pouvoir temporel du druide et du pouvoir politique du roi : « La royauté celtique a vécu à l’ombre et pour ainsi dire sous la protection du sacerdoce druidique[37] ».

Structure des Tuatha Dé Danann

Les principaux dieux de l’Irlande ont des fonctions spécifiques qui correspondent à ce schéma[38] :

Diancecht le dieu-médecin et Oengus participent aux trois fonctions. Quant à Lug Samildanach, il est hors classe, en tant que dieu primordial il peut assumer toutes les fonctions[39]. Dans la matière de Bretagne, Geoffroy de Monmouth, dans son Historia regum Britanniae, fait de Brutus, l’ancêtre de tous les Bretons[40], un roi qui cumule les trois fonctions[41].

Les trois fautes fonctionnelles de Matholwch

Dans la deuxième branche du Mabinogi, intitulé « Le Mabinogi de Branwen », l’un des protagonistes, Matholwch roi d’Irlande, commet trois infractions à chacune des classes indo-européennes[42] : la violation du traité de paix (nature juridique) est une faute qui relève de la première fonction ; le piège tendu par Matholwch pour massacrer les Bretons est une faute contre l’éthique de la fonction guerrière ; la disgrâce de Branwen est une atteinte à la fonction de production[43].

Schéma trifonctionnel dans le Mabinogi de Math[44]

Notes et références


Notes

  1. Les restes du corpus mythologique breton dans le folklore et la vie des saints ont notamment été étudiés par Claude Sterckx dans la revue belge Ollodagos. Françoise Le Roux et Christian-Joseph Guyonvarc'h traitent plusieurs fois de la Bretagne dans leur revue Ogam

Références

  1. Christian-J. Guyonvarc'h et Françoise Le Roux, Les Druides, page 425 et suivantes.
  2. Jules César, Commentaires sur la Guerre des Gaules : « On dit qu’auprès d’eux ils (les élèves) apprennent par cœur un nombre considérable de vers. Aussi plus d’un reste-t-il vingt ans à l’école. » Wikisource, Livre VI, 14.
  3. Joseph Vendryes note que « César ne nomme pas un seul dieu gaulois […] Tous les peuples de l’Antiquité ont jugé bon d’identifier les dieux de l’étranger et ceux de leur propre pays », La Religion des Celtes, page 30. Pour Claude Sterckx, César « ne cite que leurs équivalents romains, à la fois sans doute parce que les Gaulois ne désignent leurs dieux que par des surnoms infiniment divers et parce que César cherche à se faire comprendre de ses lecteurs. », Mythologie du monde celte, page 261.
  4. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, 2e éd., Éditions Errance, 2003 (ISBN 2 87772 237 6), articles dunon et lugus.
  5. a et b Pour Miranda Jane Green, « les premiers copistes purent fort bien avoir été des filid, ces gardiens du savoir imprégnés des rites antiques, qui voulaient préserver les mythes sous une forme écrite », Mythes celtiques, page 40.
  6. a et b Miranda Jane Green, Mythes celtiques, pages 19-21.
  7. Ces textes ont connu un regain de popularité au XIXe siècle, grâce notamment aux traductions en anglais de Lady Guest.
  8. cf. le breton "tud" = Les gens
  9. cf. le breton "tad" = père
  10. « Les Gaulois se vantent d'être issus de Dis Pater, tradition qu'ils disent tenir des druides. » Commentaires sur la Guerre des Gaules, Livre VI, 187.
  11. Claude Sterckx, Éléments de cosmogonie celtique, page 10, « Le dossier d’Epona ».
  12. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise (approche linguistique du vieux celtique continental), page 134, éditions Errance, Paris, 2003, (ISBN 2-87772-237-6).
  13. Pour Paul-Marie Duval, Ces couples illustrent aussi la fusion gallo-romaine (Les Dieux de la Gaule, page 88). Pour Albert Grenier, «  Ces déesses n’ont guère de caractère propre ; elles ne semblent que la personnification féminine de la divinité à laquelle elles sont associées. » (Les Gaulois, page 298, « Divinités déminines »).
  14. Miranda Jane Green, Mythes celtiques, page 15.
  15. Christian-J. Guyonvarc'h et Françoise Le Roux, Les Druides, page 411.
  16. Christian-J. Guyonvarc'h et Françoise Le Roux, Les Druides, pages 391 et 392.
  17. Miranda Jane Green, Mythes celtiques, pages 31 à 34.
  18. Venceslas Kruta, Les Celtes, Histoire et dictionnaire, page 622.
  19. Christian-J. Guyonvarc'h et Françoise Le Roux, Les Druides, page 379.
  20. Trois types de « médecine » sont répertoriés : la médecine incantatoire, la médecine sanglante (c’est-à-dire de type chirurgical) et la médecine végétale.
  21. Les Ulates sont les habitants du royaume d’Ulster. Le « Cycle d'Ulster » est l’un des quatre grands groupes littéraires irlandais, consacrés à la mythologie celtique.
  22. Conchobar est parfois anglicisé en Conor.
  23. Pierre-Yves Lambert, introduction à « Manawydan fils de Llyr », pages 77 à 80.
  24. a et b Miranda Jane Green, Mythes celtiques, pages 60 à 62.
  25. Le rapport de Rhiannon avec les chevaux a suscité une comparaison avec l’Epona gauloise, mais sans faire l’unanimité. Voir Christian-J. Guyonvarc'h et Françoise Le Roux, Les Druides, page 415.
  26. Claude Sterckx, Éléments de cosmogonie celtique, page 67.
  27. Le Roux et Guyonvarc'h 2000, p. 8
  28. a et b Sterckx 1992, p. 403
  29. Sterckx 1994, p. 10
  30. Le Roux et Guyonvarc'h 2000, p. 76
  31. Sterckx 1992, p. 410
  32. Sterckx 2014, p. Entrée Tadig Kozh (livre numérique)
  33. Sterckx 1992, p. 404
  34. Le Roux et Guyonvarc'h 2000, p. 89
  35. Pour cet aspect des travaux de Dumézil, voir notamment Mythe et Épopée I. II. & III., Gallimard, Paris, 1995, (ISBN 2-07-073656-3) et Esquisses de mythologie, Gallimard, Paris, 2003, (ISBN 2-07-076839-2).
  36. Jules César, Commentaires sur la Guerre des Gaules, Wikisource, Livre VI
  37. Christian-J. Guyonvarc'h et Françoise Le Roux, Les druides, page 113, « Le Druide et le roi, autorité spirituelle et pouvoir temporel ».
  38. « […] la tradition celtique tend au monothéisme : les dieux celtiques sont, chacun en ce qui le concerne, les divers aspects de la grande divinité suprême, hors classement et hors fonction parce qu’elle transcende toutes les classes et assume toutes les fonctions. » Christian-J. Guyonvarc'h et Françoise Le Roux, La Civilisation celtique, page 129.
  39. Lug dans le cadre trifonctionnel, voir Philippe Jouët, Aux sources de la mythologie celtique, page 239.
  40. Habitants de l'île de Bretagne
  41. Philippe Jouët, Aux sources de la mythologie celtique, page 124.
  42. Voir l’article Fonctions tripartites indo-européennes. Selon Georges Dumézil, les mythes et les sociétés s'organisent selon 3 fonctions primordiales : la fonction sacerdotale, la fonction guerrière et la fonction productrice.
  43. Philippe Jouët, Aux sources de la mythologie celtique, page 113 et suivantes.
  44. Philippe Jouët, Aux origines de la mythologie celtique, page 128, « Les trois fonctions indo-européennes, nouvelles attestations brittoniques »

Voir aussi


Sur les autres projets Wikimedia :

Sources et bibliographie


Sources primaires

Sources secondaires

Consulter aussi la bibliographie de la mythologie celtique et la bibliographie sur les Celtes.

Annexes


Articles connexes

Liens externes










Catégories: Mythologie celtique




Information à partir de: 07.12.2020 05:26:31 CET

Source: Wikipedia (Auteurs [Histoire])    Licence: CC-by-sa-3.0

Changements: Toutes les images et la plupart des éléments de conception liés à celles-ci ont été supprimés. Certaines icônes ont été remplacées par FontAwesome-Icons. Certains modèles ont été supprimés (comme «l’élargissement de l’article doit être développé) ou attribués (comme les« notes »). Les classes CSS ont été supprimées ou harmonisées.
Les liens spécifiques à Wikipedia qui ne mènent pas à un article ou à une catégorie (tels que «Liens rouges», «Liens vers la page de modification», «Liens vers des portails») ont été supprimés. Chaque lien externe a une icône FontAwesome supplémentaire. Outre quelques modifications mineures dans la conception, le conteneur de supports, les cartes, les boîtes de navigation, les versions parlées et les microformats géographiques ont été supprimés.

Notez s'il vous plaît: Étant donné que le contenu donné est automatiquement extrait de Wikipedia à un moment donné, une vérification manuelle était et n'est pas possible. Par conséquent, LinkFang.org ne garantit pas l'exactitude ni l'actualité du contenu acquis. S'il existe une information erronée pour le moment ou dont l'affichage est inexact, n'hésitez pas à Contactez-nous: l'e-mail.
Voir également: mentions légales & charte de confidentialité.