Opération Sentinelle


Opération Sentinelle

Pendant le plan Vigipirate

Emblème de l'opération, présent sur les véhicules employés par les militaires et sur leurs écussons.

Localisation France
Planifiée par Ministère des Armées
Objectif Faire face à la menace terroriste et protéger les « points » sensibles du territoire
Date en cours
(6 ans, 3 mois et 19 jours)
Participant Armée de terre
Armée de l'air,
Marine nationale,
Gendarmerie nationale

L’opération Sentinelle est une opération de l’armée française déployée au lendemain des attentats des 7, 8 et 9 janvier 2015, pour faire face à la menace terroriste sur le territoire national et protéger les « points » sensibles du territoire. Elle est renforcée lors des attaques du 13 novembre 2015 en Île-de-France.

Sommaire

Objectifs


Décidée par le président de la République française, François Hollande, l’opération Sentinelle vient renforcer la sécurité sur le territoire national en complément du plan Vigipirate, dans le cadre de la lutte antiterroriste. Elle est opérationnelle depuis le 12 janvier 2015[1].

Le 13 juillet 2017, Emmanuel Macron, Président de la République annonce une refonte du dispositif [2]

« Nous proposerons une nouvelle doctrine d’intervention qui permettra de revenir en profondeur sur l’organisation de “Sentinelle” afin d’avoir une plus grande efficacité opérationnelle et de prendre en compte l’évolution de la menace »

Le , Emmanuel Macron fait part en conseil des ministres de sa décision d'utiliser les forces de l'opération Sentinelle dans le cadre du 19e acte de la mobilisation des Gilets jaunes pour sécuriser « des points fixes et statiques »[3]. La précédente utilisation de l'armée face à un mouvement social datait du 6 juillet 1992 quand le premier ministre Pierre Bérégovoy avait mobilisé militaires et char AMX 30 D pour dégager des axes routiers bloqués par des camionneurs[4],[5].

Forces engagées


10 412 militaires sont mobilisés au 13 février 2015[6]. Ce dispositif est complété par 4 700 policiers et gendarmes et est maintenu au moins jusqu'à l’été[7]. Ces forces sont chargées de sécuriser 830 points sensibles en France : lieux de culte, écoles, représentations diplomatiques et consulaires, organes de presse par exemple sont surveillés 24 heures sur 24[8].

154 unités ont été déployées sur 722 sites classés « sensibles » par les préfets[6].

Après avoir établi un dispositif d’urgence face à une situation de crise, l’armée décide d’adapter progressivement son mode d’action vers plus de mobilité. Les patrouilles militaires statiques sont remplacées par des patrouilles plus mobiles. L’objectif est de « rendre la présence des militaires moins prédictible »[8] et de « faire diminuer l’effectif militaire par paliers, pour le porter à 7 500, puis 3 000 »[6].

Le 29 avril 2015, face à l’évolution de la menace terroriste, le président de la République annonce la pérennisation de l’opération antiterroriste intérieure, avec le maintien de la mobilisation de 7 000 militaires[9].

Après les attentats du 13 novembre 2015, l’effectif de Sentinelle est porté à 10 000 militaires[10]. 6 500 sont déployés en Île-de-France et 3 500 en Province. Au total ce sont 50 unités qui ont été mobilisées pour faire face à cette augmentation du nombre de militaires participants à l'opération Sentinelle[11]. À cela s'ajoutent les 1 500 marins qui assurent la défense des approches maritimes de la France et les 1 000 militaires de l'Armée de l'Air qui assurent la sécurité permanente de l'espace aérien français. Cela porte donc à environ 13 000 militaires qui assurent la sécurité sur le territoire métropolitain[12].

Les véhicules civils affectés à l'opération Sentinelle sont sérigraphiés « Mission Vigipirate » et « Vigipirate - Opération Sentinelle ». Les militaires y circulent en uniforme.

En juillet 2016, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian annonce que l'opération Sentinelle sera maintenue mais qu'elle devra « s'adapter ». Le ministre parle notamment d'une probable baisse d'effectifs après l'Euro 2016[13].

Le rapporteur de la commission d'enquête parlementaire sur les attentats de 2015, le député PS Sébastien Pietrasanta s'interroge : « Alors que la contribution des armées au plan Vigipirate s’élevait à un peu moins de 800 soldats à la veille des attaques, elle est passée subitement à 10 000 hommes. Dix-huit mois après, alors que cette contribution n’a pas baissé, votre rapporteur s’interroge sur la valeur ajoutée réelle de cette opération dans la sécurisation du territoire national ». Le député Georges Fenech (LR) préconise de « diminuer progressivement le volume des effectifs engagés dans l’opération Sentinelle afin, à court terme, de le concentrer sur la seule protection de certains points stratégiques ». Selon la commission, depuis le déploiement de l’opération, les militaires n’ont fait usage qu’à une seule reprise de leur arme de dotation, le à Valence, en état de légitime défense à la suite de l’attaque d’un trinôme Sentinelle. D'une manière plus générale, « ils ont fait usage de la force à 28 reprises, dont 17 fois en état de légitime défense, 6 en prêt de main-forte aux forces de l’ordre et 5 pour des interpositions ou flagrants délits ». Enfin, si l’on considère l’ensemble des interventions réalisées auprès du public par les militaires depuis le début de l’opération, « ils ont constitué 1 302 périmètres de sécurité, prêté main-forte aux forces de sécurité intérieure à 285 reprises, ont porté 151 fois secours à la population, ont constaté 42 accidents de la circulation, ont fait l’objet de 509 provocations/insultes répertoriés – le nombre d’incidents étant bien supérieur »[14].

La baisse des effectifs de l'opération à 7 000 hommes est annulée après l'attentat du 14 juillet 2016 à Nice. Selon le ministre de la Défense, la mission de Sentinelle va au contraire « s'élargir » en étant « plus déployée en province » et en agissant « à la fois sur la sécurisation des frontières », avec les forces de sécurité intérieure, et « sur les flux », notamment dans « les zones touristiques » et « au moment des grands événements culturels ou de musique »[14]. Pour être moins prévisibles et donner plus d'autonomie aux soldats, les patrouilles empruntent par la suite des circuits variés et aléatoires[15].

En février 2017, on dénombrait 7 000 (pouvant aller jusqu'à 10 000) mobilisés sur tout le territoire de manière homogène. Leur répartition est néanmoins adaptée aux périodes « à risque » au cours de l'année[16].

Coûts de l’opération


Selon le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, le coût de l’opération s'élève à un million d'euros par jour[8]. Le 2 juillet 2015, il annonce qu'une prime de cinq euros par jour va être octroyée aux militaires participant à l'opération, et ce avec effet rétroactif au 7 janvier[17]. Ainsi, les militaires actuellement en Sentinelle recevront 245 euros supplémentaires sur leur solde pour 6 semaines de travail[18].

Problématique sur la condition des militaires

Certains accusent l'opération Sentinelle d'entraîner une baisse du taux d'entraînement des militaires, une fatigue des troupes due aux mauvaises conditions de vie[19] ainsi qu'à l'éloignement des familles[20],[21].

Hébergement

L’hébergement des forces armées fut compliquée lors de la montée en puissance du dispositif en 2015, notamment en Île de France. Les militaires sont hébergés dans des écoles sur certains arrondissements parisiens, ou dans des casernes Parisiennes ou franciliennes (camp de Satory, Vincennes, Kremlin Bicetre, camp des loges...)[22].

Attaques contre les militaires de l'opération Sentinelle


En octobre 2017, on recensait six attaques contre des militaires de l'opération Sentinelle[15][source insuffisante] :

Le , un homme attaque et blesse au couteau deux militaires du 54e régiment d'artillerie de Hyères en faction devant un centre communautaire juif de Nice[23]. Il est immobilisé et arrêté par un troisième militaire. Ces trois soldats sont récompensés le lendemain par la Médaille d'honneur pour acte de courage et de dévouement échelon or décernée par le préfet des Alpes-Maritimes[24]. Un homme de 30 ans, Moussa Coulibaly, originaire de Mantes-la-Jolie (Yvelines), est arrêté[23]. Au , le commandement recensait 371 incidents contre les militaires dont « des reconnaissances, prises de vue ou films » et « 14 agressions graves, que ce soit au couteau, par laser, voire coup de crosse »[6],[25].

Le , Raouf El Ayeb, un Français d’origine tunisienne âgé de 29 ans fonce à trois reprises avec son véhicule sur des militaires du dispositif Sentinelle devant la mosquée de Valence. Après avoir fait les sommations d’usage, les militaires ouvrent le feu et maîtrisent le terroriste. Celui-ci déclare « Avoir voulu attaquer les militaires car ils symbolisent à [ses] yeux l’action de la France contre l’État islamique » et revendique « clairement un acte terroriste »[26].

Le au Carrousel du Louvre à Paris, une patrouille de quatre militaires est agressée à la machette par un terroriste présumé qui est blessé grièvement par un des militaires[27].

Le , un homme « connu des services de police et de renseignement » est tué dans le Hall 1 de l'aéroport d'Orly-Sud après avoir tenté de s’emparer de l’arme d’une militaire de l’opération Sentinelle. L’assaillant avait pris en otage une militaire dont il avait dérobé l'arme et mis en joue deux autres militaires[28].

Le 5 août 2017, à Paris, vers 23h20, un homme âgé de 18 ans d'origine mauritanienne a tenté de pénétrer dans la tour Eiffel armé d’un couteau. Après avoir bousculé un agent de sécurité, il a franchi un portique et a sorti un couteau en criant « Allah Akbar ». Des militaires de l’opération Sentinelle lui ont alors ordonné de poser son arme à terre : il s’est aussitôt exécuté et a été interpellé sans opposer de résistance. Placé en garde à vue, l'homme a revendiqué son geste lors des interrogatoires, précisant qu’il entendait s’attaquer à un militaire[29].

Le 9 août 2017, à 7h57, à Levallois-Perret, un individu conduisant une voiture fonce sur une patrouille de l'opération Sentinelle, faisant 6 blessés parmi les militaires dont 3 graves[30].

Après la fusillade du 11 décembre 2018 à Strasbourg, le terroriste rencontre une patrouille de l'opération sentinelle et ouvre le feu. La patrouille riposte et blesse le terroriste qui parvient néanmoins à s'enfuir. Un soldat Sentinelle a été très légèrement blessé à la main par le ricochet d’un tir de l’assaillant[31].

Autres incidents

En juin 2017, le colonel Benoît Brulon, porte-parole du gouverneur militaire de Paris, évoque « une dizaine d’incidents notables par mois, insultes ou actes agressifs »[32].

La liste ci-après (non exhaustive) relève ainsi ces incidents de « moindre intensité » ne revêtant pas un caractère proprement terroriste :

Avril 2016

Juin 2016

Octobre 2016

Décembre 2016

Janvier 2017

Février 2017

Mai 2017

Juin 2017

Juillet 2017

Août 2017

Septembre 2017

Mai 2018

Mars 2019

Solidarité avec les militaires


En marge de cette opération, de nombreux gestes de solidarité avec les militaires sont remarqués[60]. Des personnes leur apportent une boisson chaude et des repas chauds[61].

Le 12 février 2015, une opération baptisée « Sentinelle, merci à nos soldats », initiée par l’association Voisins solidaires, débute à Paris et s’étend progressivement à toute la France pour encourager et soutenir les militaires mobilisés sur le territoire[62].

Le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) met en place un site internet « Policiers et militaires qui nous protégez, merci ! », qui recueille les messages de soutien et de remerciements de la population[63]. Le 11 janvier 2016, un reportage de France Info met en lumière que les soldats de confession musulmane se font parfois insulter par des « gens de confession juive qui leur demandent ce qu’ils font à monter la garde devant une synagogue. »[64]

Le , la mairie de Paris annonce qu’elle met en place des « mesures de gratuité pour faciliter l’accès aux établissements culturels et de loisirs » [65] destinées aux soldats mobilisés en Ile-De-France pour l'opération Sentinelle pour améliorer leurs conditions de vie.

Honneurs


La Médaille de la protection militaire du territoire est instituée le [66], et une agrafe « Sentinelle » peut être décernée après 60 jours de service dans cette opération[67].

De plus deux agrafes supplémentaires sont créés, l’agrafe Trident [68] destinée à récompenser les militaires qui participent de manière effective aux missions de surveillance et de protection militaires des espaces aériens, maritimes et terrestres, sur le territoire national et l'agrafe Egide [69] destinée à récompenser les militaires qui participent de manière effective, sur le territoire national, à la protection des emprises militaires, des bâtiments publics de l'Etat, des organisations internationales et des missions diplomatiques et consulaires.

Critiques de l'opération


L'opération Sentinelle fait l'objet de critiques de la part de spécialistes et d'anciens militaires.

Attentat contre le Bataclan

Lors des attentats du 13 novembre 2015, huit soldats de l'Opération Sentinelle restent postés sans intervenir devant le Bataclan, alors que les tueries se déroulent au même moment dans la salle de concert. Suivants les ordres de leur hiérarchie, ils refusent les demandes faites par les policiers d'entrer à l'intérieur du bâtiment et refusent de remettre leurs FAMAS aux premiers policiers qui entrent dans le Bataclan, conformément au règlement militaire. Dans un rapport d'enquête parlementaire de 2016, il est précisé que la préfecture de police n'a pas voulu solliciter les militaires et a confié l'intervention aux policiers de la BAC, qui arrivent très rapidement sur les lieux et sont entraînés à ce type d'action.[70]

En juin 2018, dix-sept victimes ou familles de victimes déposent une plainte contre X « pour non-assistance à personne en péril »[71]. Le tribunal administratif de Paris rejette cependant la plainte un mois plus tard. [72]

Critiques sur l'utilité de l'opération

En août 2017, l'Institut français des relations internationales juge l'opération « coûteuse » et « inutile »[73]. Le chercheur Elie Tenenbaum affirme que : « Aujourd'hui, quoi qu'en disent l'armée de terre et le ministère de la Défense qui essaient de convaincre du contraire depuis le début, ces militaires sont utilisés comme des supplétifs des forces de police [...] avec des pouvoirs extrêmement limités, qui font de la présence et de la sécurisation à minima » ; il indique également qu'hormis la sécurisation de la rue de Charonne pendant les attentats contre le Bataclan, les militaires « ne sont jamais intervenus pour protéger autre chose qu'eux-mêmes »[74].

Selon le colonel à la retraite Michel Goya : « Si on examine le bilan réel de l'engagement de militaires sur le territoire métropolitain depuis octobre 1995, on constate que strictement aucun attentat, de quelque origine qu'il soit, n'a jamais pu être empêché par cette présence. [...] Les seuls terroristes que les soldats ont finalement neutralisés sont ceux qui les ont attaqués »[74],[75]. Il déclare également : « Cette opération, qui en réalité dure depuis 22 ans car ce n'est qu'une extension du plan Vigipirate [...], c'est 20 millions de journées de travail et entre 800 millions et un milliard d'euros de surcoût. [...] Du temps et de l'argent qui ne sont pas utilisés ailleurs »[76].

De janvier à août 2017, 100 % des attaques terroristes en France ont visé des militaires et des policiers, aucune n'a ciblé des civils[73]. Selon l'historienne Bénédicte Chéron : « Il est impossible de savoir si le dispositif dissuade car on ne sait pas si certains terroristes ont finalement renoncé à une attaque grâce à la présence de militaires. [...] Les seules attaques qui ont été évitées les visaient eux, pas des civils »[73]. Pour Cédric Mas, membre du think-tank Action Résilience, aux yeux de certains terroristes, les militaires apparaissent comme une cible « plus honorable » que les civils[73],[75].

Pour le général à la retraite Vincent Desportes : « Ce dispositif ne donne satisfaction à personne car il apporte très peu en termes de sécurité. En revanche, il fournit aux terroristes des cibles militaires claires pour qui veut les frapper. »[77].

Pour Bénédicte Chéron, l'Opération Sentinelle est « une solution politique facile d'affichage et ça devient compliqué d'expliquer que l'on doit sortir de ce dispositif alors que la menace, elle, n'a pas diminué, voire a augmenté ». Elle estime que l'opération était justifiée à ses débuts, mais que « la pérennisation de ce modèle et le déploiement massif de soldats, alors que l’on sait que toute personne dépositaire de l’autorité publique est une cible, interrogent. L’utilité même de Sentinelle n’est pas établie »[73],[75].

Le , le ministre de l'intérieur Gérard Collomb annonce : « Nous allons redéfinir le dispositif de manière à la rendre plus mobile. C’est-à-dire qu’on n’ait pas simplement un dispositif de 7 000 personnes (…) qui soient sur des postes fixes mais peut-être 3 500 dans des postes définis et 3 500 dans des postes plus souples de manière à pouvoir garantir par exemple la braderie de Lille. Je crois que ce sera l’objet du prochain conseil de défense » prévu le 30 août[78].

Équivalents étrangers


La Belgique a mis en place[79], après les attentats de janvier 2015 et renforcé à la suite des attentats du 13 novembre à Paris et Saint-Denis ainsi qu'après les attentats de mars 2016 à Bruxelles, l'Opération Vigilant Guardian, sur le modèle de l’opération Sentinelle.

En février 2015, l'Italie a déployé 4 800 soldats dans les rues pour protéger un certain nombre de bâtiments, dont le Vatican, d'éventuelles attaques terroristes[80].

À partir de 2015 également, à la suite du déclenchement de l'Intifada des couteaux, le gouvernement israélien a pris de nombreuses mesures proactives, incluant l'armement de citoyens[81] et le déploiement d'agents sans uniforme, qui ont permis de déjouer de nombreuses tentatives d'attentats (plus de 400 attaques déjouées en 2017[82] et 480 en 2018[83]).

À la suite de l'attentat de Manchester en mai 2017, le Royaume-Uni a décidé la mise en place de l'opération Temperer, qui prévoit le déploiement de 5 100 militaires dans les rues du pays[84].

Notes et références


  1. « 10.000 militaires déployés en France, un record » , Europe 1, 12 janvier 2015.
  2. « Après l’attaque de Levallois, l’opération « Sentinelle » fait débat » , Le Monde, (consulté le 10 août 2017)
  3. Nathalie Guibert, Cédric Pietralunga et Nicolas Chapuis, « Les militaires de Sentinelle seront mobilisés pour l’acte XIX des « gilets jaunes » » , sur lemonde.fr, (consulté le 20 mars 2019)
  4. « BLINDE CONTRE ROUTIER »
  5. Ina Actu, « 19/20  : EMISSION DU 06 JUILLET 1992 » , (consulté le 23 mars 2019)
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  7. « France: les CRS «épuisés» par le plan Vigipirate » , sur rfi.fr,
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  9. « Hollande débloque 3,8 milliards d'euros de plus pour la Défense » , Le Figaro, 29 avril 2015.
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  16. « Avec l'opération Sentinelle, 7000 militaires sont mobilisés en France » , sur Le Figaro, (consulté le 19 avril 2017)
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  20. « L’opération Sentinelle est un facteur de risques pour la condition militaire » , sur Zone Militaire (consulté le 27 juillet 2016)
  21. Le Point, magazine, « Sentinelle : les conditions de vie des soldats dénoncées » , sur lepoint.fr, (consulté le 1er août 2016)
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  24. « Opération Sentinelle : trois soldats exemplaires ! » , sur defense.gouv.fr,
  25. « Au moins 371 incidents ont été constates depuis le lancement de l’opération sentinelle. » , sur opex360.com
  26. « L’assaillant des militaires revendique un acte terroriste » , Le Dauphiné libéré, 8 janvier 2016.
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Voir aussi


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Articles connexes

Lien externe

Bibliographie








Catégories: Événement en cours | Opération militaire française en France | Nom de code | Attentats de janvier 2015 en France | 2015 en France




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