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Roparz Hemon


Roparz Hemon
Roparz Hemon en 1942
Biographie
Naissance
Décès
(à 77 ans)
Dublin
Sépulture
Nom de naissance
Louis Paul Némo
Pseudonyme
Pendaran
Nationalité
Formation
Activités
Mère
Julie Foricher (d)
Autres informations
A travaillé pour
Condamné pour
Œuvres principales

Roparz Hemon, à l'état-civil Louis Paul Némo, né le à Brest et mort le à Dublin (Irlande), était un linguiste, romancier, journaliste et poète français de langue bretonne, actif dans le mouvement breton, impliqué dans la collaboration pendant la Seconde Guerre mondiale, et de citoyenneté irlandaise sur la fin de sa vie[réf. nécessaire].

Sommaire

Jeunesse


Il est né à Brest, deuxième des six enfants d’une famille de fonctionnaires : son père est ingénieur mécanicien de la Marine nationale et sa mère, Julie Foricher, était institutrice. Il est en contact avec la langue bretonne populaire grâce à sa grand-mère maternelle et aux employées de maison.

Après le baccalauréat, il part en classe scientifique au lycée Saint-Louis de Paris, mais finit par opter pour l’étude de l’anglais, tout en suivant les cours de langue celtique (de breton, essentiellement) de la Sorbonne. Il part à l’université de Leeds et obtient l’agrégation d’anglais avant d'être nommé enseignant à Brest.

Combat bretonnant


Agrégé d'anglais, il se consacre à partir de 1923 et jusqu'à sa mort à la défense de la culture et de la langue bretonne et au combat pour lui donner une littérature qu'il rêvait à l'égal des autres littératures internationales. Possédant une culture certaine, Roparz Hemon s'intéressa très tôt aux problèmes des minorités nationales en Europe et dans le monde, subissant même l’influence de Tagore et de Gandhi[n 1] dès les années 1920 (voir aussi Subhash Chandra Bose).

Il le fait à la fois en linguiste (il écrivit nombre d’articles et d’études sur le breton), et en écrivain. À ses débuts il maîtrisait très mal la langue bretonne, calquant inconsciemment son expression sur le français ou l'anglais, mais il a entraîné dans son sillage de véritables écrivains bretonnants qui eux connaissaient la langue bretonne de naissance, essentiellement Jakez Riou, Yves Le Drézen (Youenn Drezen) et Jakez Kerrien.

Plus grammairien que linguiste, Hemon ne s'est mis à étudier la langue ancienne et la grammaire historique qu'après la Seconde Guerre mondiale, lorsqu'il se met à travailler à son Dictionnaire historique et à sa Grammaire historique.

La revue Gwalarn

Il crée la revue Gwalarn en 1925, en collaboration avec Olivier Mordrel. Ce n’est d'abord que le supplément littéraire de Breiz Atao, journal qui compte alors moins de 200 abonnés. La revue devient indépendante dès 1926[n 2].

Dans Gwalarn, Roparz Hemon refuse les influences du breton populaire, voulant créer une nouvelle langue bretonne avec de nouveaux mots pour les concepts modernes, et une grammaire standardisée[réf. nécessaire].

D’après Ronan Calvez, dès cette époque, les écrits de Roparz Hemon propageraient une idéologie totalitaire, exaltant la pureté de la race, la conscience d’appartenir à une avant-garde, et la volonté de créer un homme nouveau[réf. nécessaire].

Néanmoins, parmi les donateurs de Gwalarn, l'un des plus réguliers et des plus importants est Leo Perutz, écrivain juif autrichien (puis israélien), interdit en Allemagne[n 3][réf. nécessaire].

Dans ses études ou comptes rendus des langues de moindre diffusion ou minorisées, il donne comme exemple à suivre le combat mené par les Danois et les Tchèques pour contrer la germanisation de ces pays[1].

Le linguiste

Roparz Hemon a constaté que les Bretons passaient au français pour trois raisons :

  1. c'était le seul vecteur de promotion sociale (toute autre langue que le français étant écartée par le système centralisateur de l'administration),
  2. c'était le moyen de communiquer avec les Français,
  3. le français était imposé par l’école, le service militaire, et l’administration, où toute utilisation de la langue bretonne était bannie.

Roparz Hemon était un homme de l’écrit. Strict, il n’acceptait pas de dérive par rapport à l’orthographe instituée par « l'Entente des Écrivains » de 1908 (et qui se retrouvait dans les travaux de François Vallée), et il renâcla[réf. nécessaire] à adopter l'orthographe unifiée du breton de 1941 (ce n’est qu’après guerre qu'il se résolut à l’adopter comme l'expliquait Tepod Gwilhmod dans un article de la revue "Kannadig Imbourc'h" paru en 2005. D'ailleurs pour son propre nom il est resté dans l'orthographe de Vallée puisqu'en "peurunvan" = breton unifié on écrit "Roparzh" [réf. nécessaire]). Pourtant, Gwalarn a édité un livre en orthographe vannetaise, comme Prinsezig en Deur à l’usage des enfants, en 1928.

Son projet est dirigé vers l’élite de la population : Roparz Hemon n’a étudié que la langue écrite. Cependant, conscient des faiblesses de cette attitude, il a compilé un recueil d’expressions populaires (réédité par Hor Yezh).

Il s'agissait alors d'une véritable révolution car jusqu'ici le breton n'était guère utilisé que pour l'impression d'ouvrages religieux (Buez ar Zent, etc.).

Par ailleurs, il compose de nombreux ouvrages en brezhoneg eeun (breton simplifié, dont le vocabulaire est réduit à des mots parmi les plus courants) pour faciliter l'accès à la langue écrite. Tout le long de sa vie[2], Roparz Hemon a été un fervent partisan de l’espéranto, seul moyen selon lui de se passer des « langues impériales » ; et l’espéranto ayant toujours été, selon lui, combattu par les régimes totalitaires[3]. Dès 1928, il édite une revue en espéranto, Nord-Okcidento, et réalise une petite grammaire de l’espéranto en 1928, et un petit dictionnaire espéranto-breton en 1930.

Hemon et le peuple breton

Roparz Hemon refuse vigoureusement de faire du breton tel qu'il est parlé par le peuple la base d'une littérature savante. Il écrit en 1943 : "Al levrioù-skol, al levrioù gouiziegezh, al lezennoù ha kement skrid uhel a zo ret e buhez ur bobl ne vezont savet e bro ebet e yezh ar gwarc'hed kozh"[4][citation nécessaire] ("Les manuels scolaires, les livres d'érudition, les lois et tous les écrits d'importance qui sont nécessaires à la vie d'un peuple ne sont dans aucun pays écrits dans la langue des vieilles mégères"). Cependant, Hemon n’était pas indifférent aux bretonnants populaires, bien au contraire. C’est auprès des employées de maison de ses parents qu’il reçut les rudiments du breton. Peu après la création de Gwalarn, il crée Kannadig Gwalarn, pour tout public, au breton plus simple et « comme on le parle à la campagne ».

Mais ce qui l’intéresse au premier chef, c’est l’éducation du peuple par sa propre langue, comme l’avait fait N.F.S. Grundtvig au Danemark avec ses « académies populaires », avec « des œuvres de qualité ». Toucher le peuple, et spécialement les enfants, est également le but de sa fondation/collection Brezoneg ar vugale, qui distribue des livres en breton aux enfants.

Dans cet esprit, le brezhoneg eeun est un outil puissant d'apprentissage de la langue. C'est également lui qui s’intéresse en premier à l’étude de la prononciation du breton.

Seconde Guerre mondiale


Combat dans l'armée française

Mobilisé, il est affecté au centre des interprètes de l'armée à Auxi-le-Château (Somme). Il est blessé par un lance-flamme près de Crécy-en-Ponthieu le . Il est fait prisonnier le et conduit à l'hôpital de Saint-Ricquier (Pas-de-Calais) puis à celui de Berck-Plage. Il est ensuite interné dans le camp de prisonniers de guerre d'Alexisdorf puis dans un camp près de Berlin, dans un secteur où les Allemands rassemblent certains prisonniers bretons, ayant alors pour projet de favoriser les minorités afin de saper l'État français, projet abandonné après l'entrevue de Montoire.

Collaboration culturelle et politique

Il est libéré dans le cadre de ce projet fin août 1940 et rentre à Brest. Il reprend alors la publication de la revue Gwalarn. Dès novembre, il proclame la collaboration « occasion unique de se libérer du joug français[réf. nécessaire] » et s’engage dans la collaboration avec l'occupant.

Le lundi de Pâques 1941, son appartement (12, place de la Tour d'Auvergne) est détruit par un bombardement aérien. Hemon part alors s'installer à Guingamp (7, rue des Salles). Le , il s'installe à Rennes où il est speaker sur Radio Rennes Bretagne, dont il devient plus tard directeur des programmes. Il y travaille sous l'autorité et le contrôle idéologique des Allemands et anime les premières émissions en breton à la radio, ce qui n'avait pas été possible précédemment du fait de la politique linguistique française.

Il dirige l'hebdomadaire Arvor, qui paraît à partir de 1941. Dans ce journal, il est l'auteur de plusieurs déclarations antisémites[5].

En octobre 1941, il est associé avec d'autres intellectuels par le celtisant allemand Leo Weisgerber à la création à Rennes de l'Institut celtique de Bretagne. Hemon en devient le directeur. Cet Institut semble être inspiré par le Deutsche Forschungsgemeinschaft (pendant allemand du CNRS français[6]).

Il collabore aussi politiquement avec l'occupant, participant à la constitution d'un dossier à charge contre le préfet François Ripert[7], provoquant sa démission avant le début de la rafle des juifs en Ille-et-Vilaine en [8].

Dans un roman d'anticipation écrit en langue bretonne et publié en 1942, "An aotrou Bimbochet e Breiz", (Monsieur Bimbochet en Bretagne), il imagine une Bretagne devenue totalement indépendante, totalement bretonnante, racialement pure, disciplinée[9].

Selon Olier Mordrel et Yann Fouéré, il aurait également été membre du « Kuzul Meur », comité secret qui regroupait divers partis ou associations nationalistes, dont le Parti national breton. Lors de la débâcle des troupes allemandes, il fuit dans un de leurs camions, ainsi que d'autres nationalistes, en [10]. Kristian Hamon cite le témoignage inédit de l'épouse d'un membre du Bezen Perrot présente dans le convoi avec Roparz Hemon lors de sa fuite en Allemagne et le rôle moins passif qu'on ne le pensait de cet intellectuel aux côtés de nazis[11]. En , il fait encore l'objet d'un rapport élogieux du professeur Leo Weisgerber, qui souligne son engagement germanophile, en vue de lui décerner le prix Ossian[Quoi ?].

Libération

À la Libération, on lui reproche ses prises de position écrites nationalistes, anti-françaises et antisémites publiées pendant la guerre, et avant-guerre, même s'il avait dès 1931 renié quelques-uns de ses écrits publiés entre 1923 et 1929[12].

Arrêté, il est poursuivi pour « atteinte à la sûreté extérieure de l'État ». Le réquisitoire définitif précise que Roparz Hemon a déclaré : « Je me déclare, me tenant sur le terrain strictement culturel qui est le nôtre, partisan d'une collaboration loyale avec les peuples qui façonnent sous mes yeux l'Europe Nouvelle » lors d'une réunion publique de l'Institut celtique au théâtre municipal de Rennes[13]

Après un an de détention préventive, son procès s'ouvre le à Rennes. Ayant axé sa défense sur l'idée qu'il était un savant qui n'avait eu aucune activité politique sérieuse, donc de réelle influence, sous l'Occupation[14] et bénéficié de la mobilisation de « milliers de Celtes d'outre-Manche » en sa faveur[15],[n 4], il obtient la relaxe pour l'un des chefs d'accusation, celui de trahison, mais est condamné le à une peine d'indignité nationale de dix ans[16].

Le crime d'indignité nationale consiste à avoir « postérieurement au 16 juin 1940, soit sciemment apporté en France ou à l'étranger une aide directe ou indirecte à l'Allemagne ou à ses alliés, soit porté atteinte à l'unité de la nation ou à la liberté des Français, ou à l'égalité entre ceux-ci » (ordonnance du 26 décembre 1944)[17].

Le le commissaire du gouvernement près la Cour de Justice rapporte au procureur général près la cour d'appel de Rennes[18]. Il perd, par voie de conséquence, son statut d’enseignant de la fonction publique.

L'Irlande


Après avoir vivoté à Paris quelque temps, il part pour l'Irlande en juillet 1947. Il s'installe dans la capitale où il enseigne le breton à l'Institut d'études avancées de Dublin[19],[20]. Il continue d'écrire dans tous les genres (poésie, théâtre, romans, grammaire, dictionnaires, essais, livres pour la jeunesse, etc). Il rédige depuis son lieu d'exil la revue Ar Bed keltiek et collabore à la revue littéraire Al Liamm (dirigée par Ronan Huon) qui a pris le relais de Gwalarn. Il publie aux éditions Al Liamm un grand nombre de livres touchant à tous les domaines.

Vers la fin de sa vie, pour de nombreux militants culturels bretons, Roparz Hemon apparaît comme le chef de file incontesté, considéré comme le véritable pape de la langue bretonne, tant le respect, l'admiration à son égard restent grands[réf. nécessaire]. Olier Mordrel, dans son manifeste Pour une nouvelle politique linguistique (La Bretagne réelle) dépeint Hemon comme ayant « des avis sous forme d'ukases dont le simple examen était considéré par des dévôts adeptes comme frisant le sacrilège ».

En 1950, il écrit : « (…) il se produisit un miracle : pendant quatre ans, de 1940 à 1944, un vent de liberté passa sur la Bretagne ; chaque vrai Breton put travailler presque sans tracas, et la vie de l'esprit fleurit. Pendant ces quatre années-là les Bretons conscients apprirent qu'ils étaient capables de s’occuper de leur pays seuls, une leçon qu'ils ne sont pas prêts d'oublier. »[21]

Roparz Hemon meurt à Dublin le . Son corps est rapatrié à Brest où il est enterré le .

Son influence demeure grande sur nombre d'écrivains qui, comme Per-Jakez Helias, conservent une admiration certaine pour le bilan intellectuel de Gwalarn.

Hommages et controverses


Les institutions culturelles bretonnantes lui ont rendu plusieurs hommages, reconnaissant son énorme travail en faveur de la langue bretonne. Le journal Bretagne des livres, organe de l'institut culturel de Bretagne (ICB), a publié plusieurs articles laudateurs à son sujet. Le premier Dictionnaire breton de An Here, subventionné par l'ICB, lui était dédié.

Son attitude pendant la guerre a longtemps été minimisée, voire oubliée (comme cela a été le cas pour beaucoup de collaborationnistes français) jusqu'aux révélations du Canard enchaîné en mai 2000[22].

L'exigence de mémoire a entraîné au XXIe siècle bon nombre d'actions contre des collaborateurs français haut placés : anciens préfets, etc.

Depuis,

Œuvres de Roparz Hemon


Publications scientifiques

Travaux littéraires

Revue

Poésie

Romans

Traductions

Des œuvres de Roparz Hemon ont été traduites en anglais, cornique, espéranto, français, frison, gallois, irlandais et néerlandais.

Sources


Notes

  1. Eur breizhad oc'h adkavout Breizh, traduit en français.
  2. Dès juillet 1926 (numéro 7), mentionné en introduction du numéro 9 (printemps 1927, p. 3).
  3. À partir du no 17 (printemps 1929).
  4. Il parvint environ trois mille dépositions en sa faveur, émanant des milieux culturels européens, des autres pays celtiques, aussi d'hommes politiques comme le ministre britannique Ernest Bevin.

Références

  1. Gwalarn no 14 p. 30-62, et Gwalarn no 16, p. 93-94
  2. Voir la bibliographie de Roparz Hemon donnée dans Al Liamm no 192 à 194 (1979), et no 252 à 256 (1989).
  3. Ar Bed Keltiek, septembre 1966.
  4. cité dans : Minority Literatures and Modernism: Scots, Breton, and Occitan, 1920-1990, Wiliam Calin, p. 101
  5. « L'histoire de Bretagne, croyons-nous, est au programme des écoles, et obligatoirement les petits Bretons doivent apprendre que les celtes ont subi plusieurs siècles de honte et d'esclavage, depuis le temps où les légions romaines débarquaient dans l'île de Bretagne jusqu'au temps où feue Marianne livrait notre pays à ses juifs », sous la plume de Pendaran paru dans « Me a lenno » dans les écoles, Arvor, no 81, .
  6. Lionel Boissou, « L'Allemagne et le nationalisme breton (1939-1945) », in Bretagne et identités régionales durant la Seconde Guerre mondiale, sous la direction de Christian Bougeard, Brest, Centre de recherches bretonnes et celtiques, 2002, p. 332. Cet organisme existe toujours.
  7. Henri Fréville, Archives secrètes de la Bretagne. Ouest-France Éditions, 2005 (réédition, édition originale 198), p. 178.
  8. Repères chronologiques , Ouest France, .
  9. Georges Cadiou, "L'Hermine et la Croix gammée", Mango Document, 2001, (ISBN 2-914353-065).
  10. « Dans les tout premiers jours d'août » 1944, « lorsque les forces allemandes évacuèrent Rennes, elles emmenèrent dans leur retraite C. Lainé, Marcel Guieysse, sa femme et sa fille, son adjoint Ange Péresse avec sa famille, Roparz Hémon et des activistes du séparatisme breton, en même temps que les soldats du Bezen Perrot, revêtus de leur tenue militaire allemande. » Yann Fouéré, La Patrie interdite, Histoire d'un Breton, France Empire, 1987, p. 323.
  11. Kristian Hamon, « Le Monde en Guerre », 'www.39-45.org, mai 2008.
  12. Voir la première préface (1931) de Eur Breizhad oc'h adkavout Breizh, réserves confirmées et renforcées dans la seconde préface (1972) du même ouvrage.
  13. Ronan Calvez, La Radio en Langue bretonne. Roparz Hemon et Pierre-Jakez Hélias : deux rêves de la Bretagne, Presses Universitaires de Rennes, 2000, p. 68.
  14. Georges Cadiou, op. cit., 2001, p. 139
  15. Geneviève Vermes, Vingt-cinq communautés linguistiques de la France: Langues régionales et langues non territorialisées, L'Harmattan, 1988, vol. 1, 422 pages, p. 120 (ISBN 2858029083).
  16. Michel Denis, Mouvement breton et fascisme. Signification de l'échec du second Emsav, actes du colloque Régions et régionalisme en France du XVIIIe siècle à nos jours, PUF, 1977, qui mentionne un article paru dans la revue Preder en 1961.
  17. L'année politique 1944-1945, Éditions Le Grand siècle, 1946, p. 104.
  18. Cité par Ronan Calvez, op. cit., p. 101.
  19. School of Celtic Studies en ligne.
  20. Un enseignement équivalent est dispensé à Pris par l'école pratique des hautes études programme en ligne .
  21. "Er palevarzh-kantved tremenet e c'hoarvezas ur burzhud : e-pad pevar bloaz, eus 1940 da 1944, e tremenas un avel a frankiz war Vreizh ; pep gwir Vreizhad a c'hellas labourat hogos didregas, hag e vleunias buhez ar spered. E-doug ar pevar bloavezh-se e teskas ar Vretoned emskiantek e oant gouest da blediñ gant o bro o-unan, ur gentel ha n'int ket tost da ankounac'haat", Al Liamm, no 20, 1950, p. 31.
  22. Anti-français à l'excès : un dictionnaire breton épinglé par le « Canard » , Le Télégramme, mai 2000.
  23. Diwan priée de débaptiser son collège Roparz-Hémon , Le Télégramme, mai 2000.
  24. Minority Literatures and Modernism: Scots, Breton, and Occitan, 1920-1990, William Calin p. 106-109 [1]

Bibliographie

Voir aussi


Liens externes

Articles connexes










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