Vélos en libre-service


Un système de vélos en libre-service (VLS) met à disposition du public des vélos, gratuitement ou non. Un tel service de mobilité permet d'effectuer des déplacements de proximité principalement en milieu urbain. Cette location de vélos est une forme de consommation collaborative et permet ainsi de lever trois freins à la pratique du vélo : le stationnement à domicile, le vol et la maintenance de son vélo personnel. La plupart des dispositifs de vélos en libre-service permettent de retirer un vélo dans une station et de le déposer dans une autre, ou se passent complètement de station (vélos sans station).

Sommaire

Histoire


Exemples de vélos en libre-service


Autriche

Le modèle des Bycyklen danois a été transposé à Vienne, en Autriche. Mis en place à l'origine par une association, Viennabike consistait en la mise à disposition gratuite de vélos à travers la ville avec un système identique à celui de Copenhague. Viennabike, victime de trop nombreux vols dès les premiers jours, a été remplacé depuis par le système Cyclocity de JCDecaux sous le nom Citybike Wien[note 1]. Un tel échec marque les limites de tels systèmes qui se révèlent peu sécurisés, aucune application similaire ne verra dès lors le jour en dehors des pays scandinaves.

Portugal

Depuis 2001, la ville de Aveiro a mis à disposition de ses habitants et visiteurs un grand nombre de vélos, afin qu'ils puissent se promener à travers la ville[9]. L'utilisation de ces bicyclettes est gratuite. Plus de 30 points d'ancrage sont répartis à travers la ville. Pour utiliser un vélo, il suffit d'y introduire une pièce de monnaie, et de prendre le vélo. Ils sont disponibles de h 30 à 21 h. Afin de réduire ses dépenses en coûts fixes, la municipalité utilise les vélos en tant qu'espace publicitaire pour les annonceurs. Les vélos sont spécialement conçus pour leur utilisation en ville.

Solutions génériques de vélos en libre-service


Offres de service associées au marché publicitaire

Les deux principaux afficheurs mondiaux ont tour à tour lancé des offres de vélos en libre-service, proposées aux municipalités normalement en parallèle à la gestion de l'affichage publicitaire urbain et du mobilier urbain. Le couplage de ces offres permet — toujours dans le cadre d'un financement du service par la publicité — d'utiliser des affichages standards de 2 m2 plutôt que d'utiliser les vélos ou les stations comme support publicitaire.

Clear Channel qui proposait son service vélo à la carte à Rennes entre 1998 et 2009 se plaçait en précurseur ; cependant, son concurrent direct sur le marché publicitaire, JCDecaux, a réussi à mettre au point un service avec un fort développement en France, en place notamment à Lyon (vélo'v) d'abord et à Paris (Vélib') plus tard, suivi de Marseille (Le Vélo) et Rouen (Cy'clic) . Ce dernier déposé sous le nom Cyclocity est accessible à des utilisateurs occasionnels ou nouveaux de façon immédiate contrairement à son concurrent qui n'est ouvert qu'à des utilisateurs généralement préalablement enregistrés[note 2].

Pour une collectivité territoriale, le couplage d'une offre de vélopartage avec une offre de mobilier urbain publicitaire peut poser plusieurs problèmes. D'une part, cela enlève de la souplesse dans le choix des solutions des prestataires, et accentue les risques de monopole. D'autre part, la compétence dans le choix d'un prestataire en mobilier urbain publicitaire est souvent municipale[réf. nécessaire], alors que c'est l'échelle de la communauté de communes qui se prête le mieux au vélopartage. Fréquemment, à l'intérieur d'une même communauté de communes, les marchés publicitaires sont différents selon les communes. Cela entraîne des difficultés pour l'extension du service de vélopartage, comme à Paris[10] ou Lyon[réf. nécessaire].

Vélos sans station

À partir de la deuxième moitié de la décennie 2010 se développent des offres sans station, dites en « flotte libre » (en anglais : free floating)[11],[12]. Ce système, qui existait déjà dans quelques villes allemandes depuis 2000, repose sur des vélos qu'on laisse dans l'espace public après utilisation. Il se développe en Chine à partir de 2014 grâce à l'apparition des applications sur téléphone mobile, puis se répand rapidement dans le reste du monde[7].

Call a Bike

Call a Bike est un service de location de vélos à la demande proposé par la Deutsche Bahn (DB, entreprise ferroviaire). Le système a été inventé en 1998 par l'informaticien et entrepreneur Christian Hogl et est proposé à travers sa filiale DB Rent, notamment comme service de transport complémentaire à l'offre de train ou de métro. Il est aujourd'hui disponible dans les villes de Berlin, Francfort-sur-le-Main, Cologne, Munich et Stuttgart. Il se décline en deux variantes.

Avec Call a Bike FLEX, après enregistrement — par téléphone avec une carte de crédit, seul le paiement d'une avance de consommation de 5 € est demandé —, l'utilisateur peut louer n'importe quel vélo disponible en appelant un numéro inscrit sur celui-ci. Les vélos du système ne sont pas disposés dans des stations, mais répartis dans la ville près des carrefours principaux. Chaque vélo dispose d'un cadenas — indiquant la disponibilité de celui-ci par un voyant — déverrouillable avec le code donné par téléphone. Après utilisation, le vélo peut être laissé à n'importe quel carrefour dans le centre de la ville, en l'accrochant à un élément fixe[note 3] ; après verrouillage du cadenas, l'utilisateur informe du nouvel emplacement du vélo par un appel auprès du service.

Call a Bike FIX est une variante de ce système déployée à Stuttgart, qui utilise des emplacements fixes — où il faut prendre et déposer les vélos — au lieu d'une dispersion libre dans la ville. DB Rent envisage d'installer de tels systèmes à une centaine de gares du réseau Intercity-Express, c'est-à-dire avec une seule station dans chaque ville.

Call-a-bike FIX a fait l'objet d'un contrat avec la ville de Hambourg, où DB Rent a mis en service le un système de vélopartage comportant 67 stations, sous la marque StadtRAD (vélo de ville). Les 30 premières minutes sont gratuites, puis la facturation est établie à la minute, une réduction étant consentie aux détenteurs de cartes municipales Hamburger Verkehrsverbund (en) ou d'une BahnCard (en).

Financement d'un système de vélos en libre-service


Les recettes liées à la location des vélos ne permettant pas de couvrir les frais engendrés par un système de vélos en libre-service, le financement est complété par des subventions. Celles-ci peuvent prendre la forme d'un financement par l'entreprise chargée de gérer le dispositif, ce service étant couplé à une activité pour laquelle l'entreprise réalise un bénéfice : affichage public pour JCDecaux ou transport pour Transdev par exemple.

Entreprises liées aux vélos en libre-service

Simple service anecdotique à l'origine, les offres de vélopartage ont proposé un nouveau mode de transport qui entre dans les stratégies de déplacement mises en place par les villes. Ce faisant, Clear Channel et JCDecaux sont passés du statut d'afficheurs à celui d'acteurs de la mobilité urbaine. Le système a été plébiscité par de nombreuses villes en France et en Europe suscitant la mise au point d'autres offres. Dans ce contexte, de nouvelles offres sont apparues, comme Vélo'+ à Orléans conçu par EFFIA qui est un exemple de service de vélopartage indépendant du marché publicitaire, ou Vélibleu, système de vélos en libre-service électriques pour la communauté d'agglomération de Châtellerault géré par Green On[13].

Les opérateurs de transport public dits « historiques » comme Transdev développent également leurs offres. Ainsi, en 2007, l'agglomération de Montpellier confie la gestion du service Vélomagg' à la TAM (Transdev) qui gère les transports en commun ; la société Smoove conçoit et distribue ce système à d'autres villes : Vélopop' à Avignon régie par les Transports en commun d'Avignon (exploité par Transdev), Libélo à Valence régie par Citéa (exploité par Transdev), Vélivert à Saint-Étienne régie par STAS (exploité par Transdev), C.vélo à Clermont-Ferrand régie par le SMTC (exploité par Vélogik), Optymo à Belfort. Le système Réflex de Chalon-sur-Saône, mis en place par Transdev sur la base de la technologie Call a bike a été depuis remplacé depuis par Smoove. Transdev, via sa filiale dédiée Veloway, sous la marque OYBike, exploite actuellement plus de 200 vélos à Londres et Southampton en Angleterre.

D'autres grands opérateurs y voient une occasion d'étoffer leur offre de services, comme Indigo qui prête des vélos aux automobilistes utilisant certains de ses parkings urbains[14].

Des acteurs indépendants ont également fait leur apparition, à l'image de Zoov et Pony en France[15],[16].

À travers le monde, il y a plus de 20 fournisseurs / exploitants de services de vélos publics et de VLS.

Bilan socio-économique

Le commissariat général au développement durable a évalué le bilan socio-économique des VLS en 2010 : le coût annuel par vélo (cinq déplacements quotidiens de 2 km faisant gagner 8 min) est estimé à 2 500 € d'investissement, mais induit 70 € de pertes de recettes de transport collectif urbain, 10 € d'insécurité routière et une moyenne de 600 € de subvention d'équilibre publique. La décongestion des transports en commun est estimée à un bénéfice de 820 €, celle de la voirie à 110 €, et des externalités environnementales de 20 €, tandis que les gains pour les cyclistes s'élèvent à 2 430 €, ce qui permet au dispositif d'afficher un bilan globalement légèrement positif[17].

Liste des services de vélos en libre-service dans le monde


Les nombres de vélos à disposition sont donnés à titre indicatif et le nombre de stations est sous réserve d'évolutions de ces services.

Allemagne

Australie

Autriche

Belgique

Brésil

Canada

Chine

Chypre

Colombie

Danemark

Espagne

Les systèmes de vélos partagés existent aujourd'hui dans de très nombreuses villes espagnoles, mêmes petites[33].

États-Unis

Finlande

France

Le premier système de ce type porté par une collectivité territoriale en France voit le jour à La Rochelle en 1976, sous l'impulsion du maire Michel Crépeau, de Michel Dubosc, alors membre du conseil municipal, et de Lucien Neuwirth, député UDR, avec l'installation le de 250 « vélos jaunes »[40] répartis dans trois stations en centre-ville, presque dix ans après la mise à disposition gratuite des vélos blancs de Provo à Amsterdam en 1965. C'est enfin à Rennes que la première version informatisée du vélo en libre service au monde a vu le jour en 1998 avec le Vélo à la carte de Clear Channel[1].

En 2013, 39 systèmes de vélos en libre-service (VLS) sont déployés dans les agglomérations françaises[41]. En , 34 agglomérations françaises disposent de VLS avec stations[42]. En vingt ans, plus de trente agglomérations ont ainsi mis en place un système de VLS sur leur territoire, représentant un total de près de 50 000 vélos. Certaines collectivités, comme Aix-en-Provence, Plaine Commune, Chalon-sur-Saône et Perpignan, ont mis fin à ce service après quelques années, souvent en raison de coûts trop importants et d'une utilisation trop faible[réf. nécessaire].

À ces vélos en service en station s'ajoutent les vélos en libre-service sans station, dits en flotte libre, qui se sont développés en France à partir d' et représentaient 20 % de l'offre de vélos partagés en [42]. Cependant, plusieurs de ces services de VLS ne sont aujourd'hui plus en activité.

Une étude sur les usages et usagers des VLS en flottes libres à Paris, menée à l’automne 2018, révèle que plus de la moitié des usagers de ces systèmes n’utilisaient pas le système Vélib' auparavant[43].

Géorgie

Grèce

Hongrie

Israël

Italie

Japon

Kazakhstan

Luxembourg

Le premier système de ce type a vu le jour à Esch-sur-Alzette en 2004 avec la création de Äre Vëlo, eise Vëlo, remplacé en 2009 par Vël'Ok. Le second système du pays a vu le jour en 2007 avec Mamer Vélo à Mamer puis le troisième en 2008 avec Vel'oH! à Luxembourg-ville.

En 2019, trois systèmes fonctionnent à travers le pays, les deux plus importants par le nombre de stations étant Vel'oH! et Vël'Ok.

Malaisie

Maroc

Mexique

Monaco

Depuis le , le Gouvernement monégasque propose le service des Vélos Électriques de Monaco, un système automatisé créé par Clean Energy Planet d'une dizaine de stations de vélos électriques confiées à la Compagnie des autobus de Monaco. Une cinquantaine de vélos électriques sont à disposition sur la Principauté de Monaco[52].

Norvège

Pays-Bas

Portugal

Royaume-Uni

Russie

Slovénie

Suède

Suisse

Taïwan

Tunisie

Prestataires de vélos en libre-service en Europe


La colonne technologie station indique le type de station : lourde signifie des travaux de génie civil importants (aménagement voirie...), légère indique des travaux plus réduits, donc plus de flexibilité dans la localisation ou l'extension de la station.

La colonne technologie vélo indique le type de technologie embarquée sur le vélo pour gérer le parc de vélo : électronique pour un couplage à des stations électroniques, clé pour un système à cadenas classique (type Velomagg'), GSM pour la réservation par téléphone mobile, etc.

Prestataire Nom Commercial Lié à une DSP publicitaire Techno stations Techno vélos Localités équipées 1re mise en service Notes
JCDecaux Cyclocity oui
sauf à Toulouse
lourde électronique Vienne, Cordoue, Lyon, Paris (Vélib' Métropole), Bruxelles, Luxembourg, Marseille, Toulouse, Nantes (Bicloo), Cergy-Pontoise, Rouen Vienne, 2002
Transdev Vélomagg', Vélopop', Libélo, Vélocéa, Vélobleu, DK'Vélo, Vel'In non lourde (Pass)
ou légère (Mobile)
Electronique (Pass)
ou GSM (Mobile)
Montpellier, Avignon, Valence, Vannes, Nice, Dunkerque, Calais Vannes, Nice 2009
EFFIA Vélo'+ non lourde électronique Orléans Orléans
CarPostal PubliBike sponsors locaux lourde (première version)
légère + RFID (seconde version)
électronique (première version)
RFID + cadenas électronique (seconde version)
Lausanne-Morges, Fribourg, Yverdon, Lugano-Paradiso, Sion, Berne... Lausanne, VAE sur certains réseaux utilisant la seconde version, application smartphone
Deutsche Bahn Call a Bike non aucune / légère (FIX) électronique Berlin, Francfort-sur-le-Main, Cologne, Munich, Stuttgart, Hambourg Lausanne, Cadenas à code pseudo-aléatoire
Vélogik C.vélo non légère (+RFID)

Smoove

RFID - blocage direction et câble Clermont-Ferrand, Chamalières Clermont-Ferrand,

[73]

Application smartphone
Intermobility Velospot Non Légère (RFID) RFID-NFC + cadenas électronique Bienne, Neuchâtel, La Chaux-de-Fonds, Le Locle, Thoune, Vevey-La Tour-de-Peilz, Montreux, Locarno, Genève Applications iOS et Android
Smoove Vélivert, Métrovélobox, Vélhop non légère (clés + RFID) sur totem mutualisable clé (ou RFID) blocage direction et câble Saint-Étienne, Grenoble, Strasbourg, Slough, Belfort, Châlon sur Saône, Clermont-Ferrand, Lorient, Nicosie, Vicence Valence, Saint-Étienne, Grenoble, Strasbourg : 2010
Keolis STAR, le vélo, VCub, Vélitul, V'Lille non lourde électronique Rennes, Bordeaux, Laval, Lille Rennes,
Vinci parking non manuelle aucune Nombreuses concessions[74] Gratuit pour les clients du parking

PBSC Solutions Urbaines est un prestataire canadien qui équipe Londres en Europe et plus de 16 villes à travers le monde.

Notes et références


Notes

  1. Voir à ce sujet l'article Citybike Wien (de).
  2. Un délai de maximum de dix jours est nécessaire par exemple pour l'offre Bicing à Barcelone mais un abonnement courte durée d'une semaine y est annoncé. En Norvège, il est cependant possible d'obtenir une carte courte durée dans des offices de tourisme par exemple et un nouveau système par téléphone cellulaire fait son apparition sur les SmartBike de Clear Channel.
  3. Ce système n'est pas transposable en France à l'identique car l'accrochage des vélos au mobilier urbain est interdit, contrairement à l'Allemagne.

Références

  1. a et b Clear Channel - Vélo à la carte
  2. « Titre Inconnu », Effia Magazine,‎ , p. 3.
  3. « Vélo2 continue de tisser sa toile à Cergy-Pontoise » , Le Parisien, (consulté le 1er août 2020).
  4. « BIXI, C'est parti ! » , sur Radio Canada, (consulté le 26 juin 2010).
  5. « Les BIXI, c'est parti » , sur Canoë, (consulté le 26 juin 2010).
  6. « Les Vél’Hop électriques débarquent dans la ville ! », Dernières Nouvelles d'Alsace,‎ (lire en ligne , consulté le 1er août 2020).
  7. a et b Anaïs Cherif, « Ofo, oBike, Indigo Weel... La nouvelle concurrence de Vélib' pour 2018 » , La Tribune, (consulté le 8 décembre 2017).
  8. a b et c Reuters, « Le chinois BiCycle, dernière victime en date de la « bulle » des vélos partagés » , (consulté le 8 février 2018).
  9. www.moveaveiro.pt .
  10. « Vélib' en banlieue : JCDecaux va devoir patienter », Le Nouvel Observateur,‎ (lire en ligne ).
  11. « Le vélo flottant l'avenir du vélo partagé » , sur Lettreducadre.fr, .
  12. « L'aventure des vélos « flottants » tourne au fiasco » , Le Monde, (consulté le 12 janvier 2018).
  13. « Châtelleraudais : VéliBleu déploie sa flotte de 100 vélos électriques à louer » , sur lanouvellerepublique.fr, .
  14. Vinci, Prêt de vélos .
  15. Christophe Séfrin, « Zoov lance des vélos électriques qui se rechargent mutuellement » , sur Les Numériques, .
  16. William Gazeau, « Avec Pony Bikes, devenez propriétaire d’un vélo en libre-service » , Le Parisien, .
  17. « Les coûts et les avantages des vélos en libre service » [PDF], « Le point sur » n°50, sur Ministère du développement durable, (consulté le 31 juillet 2014).
  18. (en) « Bike share scheme saddles up slowly in bleak weather » , The Age, (consulté le 13 avril 2012).
  19. (en) « 1000 public bikes for the city of Antwerp » , sur eltis.org, (consulté le 3 janvier 2011).
  20. (pt) « Mais 7 estações do Bicicletar serão entregues neste sábado (31) » , Diario do Nordeste, .
  21. « Bécik Jaune » (consulté le 23 mai 2017).
  22. 23 février 2016 Mille cinq cents bicyclettes seront accessibles dans la métropole de la côte pacifique canadienne à travers 150 points de service à la fin de l'été, 1 000 vélos disponibles dès le 15 juin, total de 2 500 vélos en libre-service à terme « Vancouver lance son premier réseau de vélos en libre-service », La Presse,‎ (lire en ligne ).
  23. CyclingMobility février 2011 cite 30 systèmes de VLS dont 9 principaux : SmartBike, Bicincittà, Call a Bike, VCub, Cyclocity, NextBike, BIXI (en), Shanghai Forever et Smoove
  24. « 25-Year-Old’s $500 Million Startup Fuels China Bike-Share Battle » , sur Bloomberg News, (consulté le 20 décembre 2016).
  25. « New York lance son programme de vélos en libre-service », Le Monde,‎ (lire en ligne ).
  26. « 中国公共自行车信息 » [« Information sur les vélos publics en Chine »] (consulté le 7 juillet 2015).
  27. http://www.cyprus-mail.com/nicosia/bike-sharing-scheme-launched/20111027 Cyprus Mail - 27 octobre, 2011 - lancement du système de vélocation
  28. « Bike sharing program » (version du 12 janvier 2012 sur l'Internet Archive).
  29. (es) « Bogotá le apuesta al servicio de bicicletas públicas como transporte en la ciudad » , sur Bogota.gov.co (consulté le 1er août 2020).
  30. « Bycyklen Copenhagen » (consulté le 13 juin 2016).
  31. « Girona lance son service de location de vélos » , sur la-clau.net, (consulté le 31 août 2011).
  32. « Gros succès pour les vélos "Girocleta", en libre-service à Girona » , sur la-clau.net, (consulté le 31 août 2011).
  33. Circular en bici: Ciudades con bicis públicas .
  34. (en) « Washington DC Launches Largest Bikeshare in US » , sur inhabitat.com, (consulté le 8 août 2011)
  35. (en) « Boston Bike Share Launch Postponed until the 28th » , sur transportationnation.org, (consulté le 26 juillet 2011).
  36. « Boston choisit Bixi pour son vélo en libre-service » , sur Ville, Rail & Transports, (consulté le 17 juillet 2011).
  37. (en) « Out for a First Spin: City’s Bike Share Program Begins » , The New York Times, (consulté le 26 octobre 2014).
  38. « HKL ja Moventia & Smoove sopimukseen kaupunkipyöräpalvelusta » , .
  39. « City bikes in Helsinki and Espoo » (consulté le 9 juillet 2019).
  40. « Vélo en liberté - TF1 (N° de notice : CPA7705249101) » , sur Ina MEDIAPRO, (consulté le 27 novembre 2018).
  41. « Les comptes des transports en 2015 » [PDF], sur Ministère de l’environnement, de l'énergie et de la mer, (consulté le 19 janvier 2017).
  42. a et b « L'échappée belle du vélo en free-floating en France » , sur 6t, (consulté le 21 juin 2019).
  43. 6t-bureau de recherche, ADEME, Étude sur les impacts des services de vélos en free-floating sur les mobilités actives, , 86 p. (lire en ligne [PDF]).
  44. http://www.easybike.gr/ Site web de EasyBike BrainBox
  45. http://molbubi.bkk.hu/ Site web de MOL Bubi
  46. (en) « Tel-O-Fun (Finally) Brings Bike Sharing to Tel Aviv » , sur greenprophet.com, (consulté le 10 décembre 2011).
  47. « Bike-sharing system « Astana-Bike » opened in capital » (version du 28 juillet 2014 sur l'Internet Archive).
  48. « Environment Friendly Buses and Bike Rental Service Improve Shymkent Public TransportAstana Times » , (consulté le 28 septembre 2016).
  49. « Almaty Bike System to be Launched in September » , (consulté le 28 septembre 2016).
  50. (en) « Fast Rent Bike » (consulté le 1er août 2020).
  51. « Vélos en libre-service Medina Bike : comment ça marche ? » , sur madein-marrakech.com, (consulté le 7 novembre 2016).
  52. « MonaBike » , sur Compagnie Autobus de Monaco (consulté le 1er août 2020).
  53. « BTN BikeShare » , sur Btnbikeshare.com (consulté le 1er août 2020).
  54. (en) « Barclays Cycle Hire expansion » , sur tfl.gov.uk, (consulté le 9 mars 2012).
  55. (en) « Cycle hire scheme extended across Newcastle » , sur BBC, (consulté le 25 juillet 2011).
  56. [1] [2] « Copie archivée » (version du 24 décembre 2014 sur l'Internet Archive).
  57. http://www.velobike.ru
  58. « Moscou va lancer son système de vélo en libre-service » , Les Échos, (consulté le 2 juin 2013).
  59. « La capitale hérite d'un nouveau système de vélocation » , sur m24.ru, (consulté le 14 juin 2014).
  60. « Test du nouveau système de vélocation urbain » , sur the-village.ru, (consulté le 14 juin 2014).
  61. .https://www.malmobybike.se/en
  62. « Location de vélo à Neuchâtel » , sur Donkey Republic (consulté le 20 février 2021).
  63. (en + fr) « Location de vélo au Locle » , sur Donkey Republic (consulté le 20 février 2021).
  64. (en + fr) « Location de vélo à Thoune » , sur Donkey Republic (consulté le 20 février 2021).
  65. (en + fr) « Location de vélo à Genève » , sur Donkey Republic (consulté le 20 février 2021).
  66. (en + fr) « Location de vélo à Sion » , sur Donkey Republic (consulté le 21 février 2021).
  67. (de) « (E-)Bike-Verleih » , sur regiokreuzlingen.ch (consulté le 21 février 2021).
  68. « How To Use C-Bike: Kaohsiung’s Public Bike Rental Service » , sur kaohsiungnostic.com.
  69. Cindy Sui, « Two wheels make a comeback in Taiwan » , sur BBC, .
  70. « YouBike » (consulté le 2 février 2019).
  71. Rym Benarous, « « Doora » : à vélo, tous ! » , Le Temps, .
  72. « Euro-Cycles partenaire de Doora, le nouveau service de Vélib en Tunisie » , sur ilBoursa, .
  73. Alfonso Martinez et Laurent Pastural, « Le vélo en libre service arrive enfin à Clermont-Ferrand » , sur France 3 Auvergne-Rhône-Alpes, (consulté le 1er août 2020).
  74. Vinci, Prêt de vélos, Liste des parcs proposant ce service

Voir aussi


Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes








Catégories: Vélopartage




Information à partir de: 01.05.2021 05:17:01 CEST

Source: Wikipedia (Auteurs [Histoire])    Licence: CC-BY-SA-3.0

Changements: Toutes les images et la plupart des éléments de conception liés à celles-ci ont été supprimés. Certaines icônes ont été remplacées par FontAwesome-Icons. Certains modèles ont été supprimés (comme «l’élargissement de l’article doit être développé) ou attribués (comme les« notes »). Les classes CSS ont été supprimées ou harmonisées.
Les liens spécifiques à Wikipedia qui ne mènent pas à un article ou à une catégorie (tels que «Liens rouges», «Liens vers la page de modification», «Liens vers des portails») ont été supprimés. Chaque lien externe a une icône FontAwesome supplémentaire. Outre quelques modifications mineures dans la conception, le conteneur de supports, les cartes, les boîtes de navigation, les versions parlées et les microformats géographiques ont été supprimés.

Notez s'il vous plaît: Étant donné que le contenu donné est automatiquement extrait de Wikipedia à un moment donné, une vérification manuelle était et n'est pas possible. Par conséquent, LinkFang.org ne garantit pas l'exactitude ni l'actualité du contenu acquis. S'il existe une information erronée pour le moment ou dont l'affichage est inexact, n'hésitez pas à Contactez-nous: l'e-mail.
Voir également: mentions légales & charte de confidentialité.